"Au mois de juin, j'avais mal au genou. Je ne courais plus et je n'avais plus qu'une solution, la toute dernière, faire une infiltration", raconte Adrien Deghelt, 27 ans. "Mais l'on m'a dit aussi qu'il y a avait autant de chances que ça s'améliore que ça empire. Je suis très heureux. Avec l'Euro à Paris (3e en salle en 2011) et ma 2e place à l'Euro Espoirs (à Debrecen en 2007), ce sont les plus beaux moments de ma carrière.

Mais ici, c'est vraiment le meilleur tant en dehors que sur la piste. J'ai battu mon record personnel et je descends en-dessous des 13.45, le critère du COIB. Je suis persuadé que j'aurais même pu faire mieux car je touche assez fortement le Grec à côté de moi à la 3e haie. Je reste encore un peu sur ma faim. Parce que j'ai été un peu déséquilibré et j'ai du rectifier. Sans cela, je crois que je fais en-dessous des 13.40. Je me sens même capable de courir 13.35. Je n'ai jamais été aussi bien. C'était génial !"

Sportfootmagzine.be, avec Belga

"Au mois de juin, j'avais mal au genou. Je ne courais plus et je n'avais plus qu'une solution, la toute dernière, faire une infiltration", raconte Adrien Deghelt, 27 ans. "Mais l'on m'a dit aussi qu'il y a avait autant de chances que ça s'améliore que ça empire. Je suis très heureux. Avec l'Euro à Paris (3e en salle en 2011) et ma 2e place à l'Euro Espoirs (à Debrecen en 2007), ce sont les plus beaux moments de ma carrière. Mais ici, c'est vraiment le meilleur tant en dehors que sur la piste. J'ai battu mon record personnel et je descends en-dessous des 13.45, le critère du COIB. Je suis persuadé que j'aurais même pu faire mieux car je touche assez fortement le Grec à côté de moi à la 3e haie. Je reste encore un peu sur ma faim. Parce que j'ai été un peu déséquilibré et j'ai du rectifier. Sans cela, je crois que je fais en-dessous des 13.40. Je me sens même capable de courir 13.35. Je n'ai jamais été aussi bien. C'était génial !" Sportfootmagzine.be, avec Belga