Saive, 51 ans, compte sept participations aux Jeux Olympiques. Il est membre du conseil d'administration du COIB depuis 2009 et l'un de ses vice-présidents depuis 2017. Il a aussi été membre de plusieurs instances dirigeantes. L'ancien pongiste arrive à présent au sommet du mouvement olympique belge. "C'est arrivé petit à petit. Pierre-Olivier Beckers est arrivé à la fin de son mandat. Je vais au bout des choses que je défends depuis toujours, à savoir d'essayer d'impliquer le plus possible des anciens athlètes dans les instances dirigeantes."

Le pongiste dispose d'une grande connaissance du monde olympique qu'il a pu approfondir au sein de plusieurs instances dirigeantes, que ce soit au sein du Comité exécutif des Comités olympiques européens ou comme membre actuel de la Commission de l'entourage des athlètes du Comité international olympique (CIO).

Jean-Michel Saive a présenté un programme qui repose sur dix axes, avec notamment la création d'une commission des fédérations non olympiques, la poursuite du projet Be Gold de soutien aux jeunes athlètes prometteurs ou encore la promotion des valeurs olympiques et le renforcement du rôle de la task force COIB/BPC pour tisser encore davantage de liens avec les sportifs paralympiques.

Les 39 fédérations olympiques disposaient d'un double vote, contrairement aux 42 fédérations non olympiques et aux quatre membres individuels (Pierre-Olivier Beckers, Ingmar De Vos, Tom Goegebuer et Jill Boon).

"Honoré et fier", Jean-Michel Saive fait face à un "challenge grandissime"

Après son élection, l'ancien pongiste s'est dit "très content, très honoré, très très fier" et a confié que succéder à Pierre-Olivier Beckers, président depuis 2004, constituait un "challenge grandissime".

Son ambition, comme président, sera "en tant qu'ancien athlète, d'être encore plus proche des athlètes et des fédérations et de continuer le travail qui a été fait. Le parcours a été beau, les résultats sont là, on a eu une belle moisson à Tokyo." Saive souligne qu'il y aura "du pain sur la planche" au cours des prochains mois. "Les Jeux Olympiques d'hiver c'est dans 5 mois, Paris c'est dans moins de trois ans, il y a deux EYOF (le Festival olympique de la jeunesse européenne) l'année prochaine, l'année d'après il y a les Jeux Européens", rappelle-t-il. "Je vais essayer de rassembler au maximum les fédérations et les communautés pour faire avancer ensemble le sport vers le haut."

Saive devra assurer la succession de Pierre-Olivier Beckers, qui était à la tête du COIB depuis 2004. "Pierre-Olivier, c'est dix-sept ans de présidence avec des scores aux élections incroyables. Il fait même une fois 100 pour-cent, donc on sent bien que les fédérations et le conseil d'administration étaient derrière lui. La barre est haute", reconnait l'ancien pongiste. "C'est une responsabilité extrêmement importante. J'ai relevé pas mal de défis dans ma carrière, dans ma vie, et ici c'est un challenge grandissime. Je vais donner toute mon énergie pour essayer de continuer à faire grandir le mouvement olympique belge."

Saive, 51 ans, compte sept participations aux Jeux Olympiques. Il est membre du conseil d'administration du COIB depuis 2009 et l'un de ses vice-présidents depuis 2017. Il a aussi été membre de plusieurs instances dirigeantes. L'ancien pongiste arrive à présent au sommet du mouvement olympique belge. "C'est arrivé petit à petit. Pierre-Olivier Beckers est arrivé à la fin de son mandat. Je vais au bout des choses que je défends depuis toujours, à savoir d'essayer d'impliquer le plus possible des anciens athlètes dans les instances dirigeantes." Le pongiste dispose d'une grande connaissance du monde olympique qu'il a pu approfondir au sein de plusieurs instances dirigeantes, que ce soit au sein du Comité exécutif des Comités olympiques européens ou comme membre actuel de la Commission de l'entourage des athlètes du Comité international olympique (CIO). Jean-Michel Saive a présenté un programme qui repose sur dix axes, avec notamment la création d'une commission des fédérations non olympiques, la poursuite du projet Be Gold de soutien aux jeunes athlètes prometteurs ou encore la promotion des valeurs olympiques et le renforcement du rôle de la task force COIB/BPC pour tisser encore davantage de liens avec les sportifs paralympiques. Les 39 fédérations olympiques disposaient d'un double vote, contrairement aux 42 fédérations non olympiques et aux quatre membres individuels (Pierre-Olivier Beckers, Ingmar De Vos, Tom Goegebuer et Jill Boon).Après son élection, l'ancien pongiste s'est dit "très content, très honoré, très très fier" et a confié que succéder à Pierre-Olivier Beckers, président depuis 2004, constituait un "challenge grandissime". Son ambition, comme président, sera "en tant qu'ancien athlète, d'être encore plus proche des athlètes et des fédérations et de continuer le travail qui a été fait. Le parcours a été beau, les résultats sont là, on a eu une belle moisson à Tokyo." Saive souligne qu'il y aura "du pain sur la planche" au cours des prochains mois. "Les Jeux Olympiques d'hiver c'est dans 5 mois, Paris c'est dans moins de trois ans, il y a deux EYOF (le Festival olympique de la jeunesse européenne) l'année prochaine, l'année d'après il y a les Jeux Européens", rappelle-t-il. "Je vais essayer de rassembler au maximum les fédérations et les communautés pour faire avancer ensemble le sport vers le haut." Saive devra assurer la succession de Pierre-Olivier Beckers, qui était à la tête du COIB depuis 2004. "Pierre-Olivier, c'est dix-sept ans de présidence avec des scores aux élections incroyables. Il fait même une fois 100 pour-cent, donc on sent bien que les fédérations et le conseil d'administration étaient derrière lui. La barre est haute", reconnait l'ancien pongiste. "C'est une responsabilité extrêmement importante. J'ai relevé pas mal de défis dans ma carrière, dans ma vie, et ici c'est un challenge grandissime. Je vais donner toute mon énergie pour essayer de continuer à faire grandir le mouvement olympique belge."