Le Liégeois, qui maniera donc encore la raquette jusqu'en juin 2016 au plus tôt, n'exclut pas, par ailleurs, de tenter de se qualifier pour ses huitièmes Jeux Olympiques. "Après 22 années à La Villette Charleroi, j'ai signé deux fois pour un an au Logis, et cela a été une réussite totale (deux doublés Coupe-Championnat, ndlr)", résume "Jean-Mi". "A la demande du club, je vais rester deux saisons de plus. J'en suis très content, car c'est une belle marque de confiance malgré mon 'grand âge' et le nombre d'années que j'ai déjà passées sur le circuit. Cela va me permettre également d'avoir une certaine stabilité, ce dont j'ai besoin pour mener de front mes autres activités".

Jean-Michel Saive préside notamment la commission des athlètes du COIB et a été élu en tant que président de la commission des athlètes des Comités Olympiques Européens.

Quant aux JO de Rio, en 2016, qui pourraient faire de lui le seul recordman de participations du monde du ping (il partage actuellement le record de 7 participations en tennis de table avec Persson et Primorac), il indique ne fermer aucune porte. "Je devrai prendre une décision définitive pour la fin de l'année", indique le numéro 1 belge. "J'attends essentiellement de tester les nouvelles balles en plastique qui seront introduites par la fédération internationale le 1er juillet. Ce sont des balles qui cassent plus vite et font moins d'effet".

En attendant d'apprivoiser la nouvelle balle et d'évaluer l'effet qu'elle pourrait avoir sur sa technique de jeu, Saive estime ses chances de participer à la couse au Brésil à "50/50". "J'ai toujours dit que je préférais faire l'année de trop, et le savoir, que de faire l'année de trop peu", rappelle-t-il.

"Avec le niveau que j'ai et si ça tourne bien, c'est tout à fait faisable de me qualifier pour Rio", estime-t-il.

Après 29 ans de domination du ping belge, Jean-Michel Saive n'en a donc pas encore perdu l'envie. "J'aime toujours jouer, m'entraîner, transpirer, être dans l'arène", raconte-t-il. Quant à l'idée d'arrêter sa carrière, elle "arrive souvent, plutôt le matin au moment de sortir du lit", sourit-il.

Saive, qui qualifie de "très difficile" la qualification d'un autre pongiste belge francophone pour les JO, est numéro 1 national sans interruption depuis 1985. Il a remporté en mars dernier son 25ème titre individuel de champion de Belgique en s'imposant 4-1 en finale face à Benjamin Rogiers.

S'il s'envole pour Rio, le Liégeois deviendrait, seul, le Belge ayant disputé le plus de JO, titre qu'il partage actuellement avec le tireur à la carabine François Lafortune. Au niveau international, le record absolu est détenu par le cavalier canadien Ian Millar, qui totalise 10 participations entre 1972 et 2012.

Le Liégeois, qui maniera donc encore la raquette jusqu'en juin 2016 au plus tôt, n'exclut pas, par ailleurs, de tenter de se qualifier pour ses huitièmes Jeux Olympiques. "Après 22 années à La Villette Charleroi, j'ai signé deux fois pour un an au Logis, et cela a été une réussite totale (deux doublés Coupe-Championnat, ndlr)", résume "Jean-Mi". "A la demande du club, je vais rester deux saisons de plus. J'en suis très content, car c'est une belle marque de confiance malgré mon 'grand âge' et le nombre d'années que j'ai déjà passées sur le circuit. Cela va me permettre également d'avoir une certaine stabilité, ce dont j'ai besoin pour mener de front mes autres activités". Jean-Michel Saive préside notamment la commission des athlètes du COIB et a été élu en tant que président de la commission des athlètes des Comités Olympiques Européens. Quant aux JO de Rio, en 2016, qui pourraient faire de lui le seul recordman de participations du monde du ping (il partage actuellement le record de 7 participations en tennis de table avec Persson et Primorac), il indique ne fermer aucune porte. "Je devrai prendre une décision définitive pour la fin de l'année", indique le numéro 1 belge. "J'attends essentiellement de tester les nouvelles balles en plastique qui seront introduites par la fédération internationale le 1er juillet. Ce sont des balles qui cassent plus vite et font moins d'effet". En attendant d'apprivoiser la nouvelle balle et d'évaluer l'effet qu'elle pourrait avoir sur sa technique de jeu, Saive estime ses chances de participer à la couse au Brésil à "50/50". "J'ai toujours dit que je préférais faire l'année de trop, et le savoir, que de faire l'année de trop peu", rappelle-t-il. "Avec le niveau que j'ai et si ça tourne bien, c'est tout à fait faisable de me qualifier pour Rio", estime-t-il. Après 29 ans de domination du ping belge, Jean-Michel Saive n'en a donc pas encore perdu l'envie. "J'aime toujours jouer, m'entraîner, transpirer, être dans l'arène", raconte-t-il. Quant à l'idée d'arrêter sa carrière, elle "arrive souvent, plutôt le matin au moment de sortir du lit", sourit-il. Saive, qui qualifie de "très difficile" la qualification d'un autre pongiste belge francophone pour les JO, est numéro 1 national sans interruption depuis 1985. Il a remporté en mars dernier son 25ème titre individuel de champion de Belgique en s'imposant 4-1 en finale face à Benjamin Rogiers. S'il s'envole pour Rio, le Liégeois deviendrait, seul, le Belge ayant disputé le plus de JO, titre qu'il partage actuellement avec le tireur à la carabine François Lafortune. Au niveau international, le record absolu est détenu par le cavalier canadien Ian Millar, qui totalise 10 participations entre 1972 et 2012.