"L'ambiance est bonne dans le groupe", a résumé l'attaquant à l'issue du jogging matinal des Red Lions, qui préparent la rencontre dans leur hôtel situé à quelques kilomètres à peine des installations du Dragons. "On a atteint notre premier objectif, à savoir finir premier de notre poule. On est arrivé au match qu'on voulait jouer, on est confiant, si on fait tout ce qu'on a à faire je pense que ça ira. On ne pourra pas sous-estimer notre adversaire, mais on est serein et impatient que ça commence."

Selon Tom Boon, le meilleur atout de la France est sa grande motivation à enfin réaliser l'exploit que constituerait une qualification pour les Jeux olympiques, auxquels elle n'a plus participé depuis 1972. "Ils n'étaient pas passés loin pour Londres en 2012, ils y croient et se disent qu'en 4x15 minutes désormais, tout est possible. Il faudra utiliser notre plus grande expérience de ce genre de rencontre de la meilleure manière."

Sur l'ensemble de la compétition, le futur joueur du Racing se réjouit que les Red Lions soient parvenus à "imposer (leur) jeu". "On a pas toujours joué notre meilleur hockey, mais on a été consistant, on grandit dans le tournoi et chaque match a été meilleur que le précédent." Du côté des points à améliorer, Tom Boon cite l'efficacité à la conclusion, "tant sur phase de jeu que sur PC".

A propos d'efficacité, le buteur des Red Lions ne s'inquiète pas que son compteur personnel dans cette demi-finale de la World League soit toujours bloqué à zéro. "C'est plus les gens qui m'en parlent", sourit-il. "L'équipe tourne bien, c'est le plus important. J'ai eu des bons et moins bons moments. J'estime que je fais un tournoi correct, même si en c'est vrai qu'en tant qu'attaquant, on a toujours envie de marquer."

Tom Boon a évidemment suivi la rencontre des Red Panthers, qui ont laissé échapper une place en demi-finale à 35 secondes du terme mardi soir face à la Corée du Sud. "J'étais triste et très déçu, notamment pour ma soeur Jill. Le scénario m'a rappelé le match décisif de mon oncle (Marc Coudron, NDLR) à Madrid en 2004, auquel j'avais assisté et lors duquel la Belgique avait manqué la qualification pour les Jeux à quatorze secondes près. Je suis néanmoins confiant pour les filles, elles ont encore une chance et elles doivent la saisir, même si un tel dénouement est dur à surmonter."

Sur l'ensemble du tournoi, c'est l'Australie qui a fait la meilleure impression au joueur. "Ils sont très forts physiquement et marquent beaucoup. C'est le candidat numéro 1 à la victoire, mais on est les seuls à les avoir fait douter récemment", rappelle-t-il. Pour le match de mercredi soir, à part Dorian Thiéry qui est blessé, aucun souci n'est à signaler dans le groupe, a confirmé l'attaquant des Red Lions.

"L'ambiance est bonne dans le groupe", a résumé l'attaquant à l'issue du jogging matinal des Red Lions, qui préparent la rencontre dans leur hôtel situé à quelques kilomètres à peine des installations du Dragons. "On a atteint notre premier objectif, à savoir finir premier de notre poule. On est arrivé au match qu'on voulait jouer, on est confiant, si on fait tout ce qu'on a à faire je pense que ça ira. On ne pourra pas sous-estimer notre adversaire, mais on est serein et impatient que ça commence." Selon Tom Boon, le meilleur atout de la France est sa grande motivation à enfin réaliser l'exploit que constituerait une qualification pour les Jeux olympiques, auxquels elle n'a plus participé depuis 1972. "Ils n'étaient pas passés loin pour Londres en 2012, ils y croient et se disent qu'en 4x15 minutes désormais, tout est possible. Il faudra utiliser notre plus grande expérience de ce genre de rencontre de la meilleure manière." Sur l'ensemble de la compétition, le futur joueur du Racing se réjouit que les Red Lions soient parvenus à "imposer (leur) jeu". "On a pas toujours joué notre meilleur hockey, mais on a été consistant, on grandit dans le tournoi et chaque match a été meilleur que le précédent." Du côté des points à améliorer, Tom Boon cite l'efficacité à la conclusion, "tant sur phase de jeu que sur PC". A propos d'efficacité, le buteur des Red Lions ne s'inquiète pas que son compteur personnel dans cette demi-finale de la World League soit toujours bloqué à zéro. "C'est plus les gens qui m'en parlent", sourit-il. "L'équipe tourne bien, c'est le plus important. J'ai eu des bons et moins bons moments. J'estime que je fais un tournoi correct, même si en c'est vrai qu'en tant qu'attaquant, on a toujours envie de marquer." Tom Boon a évidemment suivi la rencontre des Red Panthers, qui ont laissé échapper une place en demi-finale à 35 secondes du terme mardi soir face à la Corée du Sud. "J'étais triste et très déçu, notamment pour ma soeur Jill. Le scénario m'a rappelé le match décisif de mon oncle (Marc Coudron, NDLR) à Madrid en 2004, auquel j'avais assisté et lors duquel la Belgique avait manqué la qualification pour les Jeux à quatorze secondes près. Je suis néanmoins confiant pour les filles, elles ont encore une chance et elles doivent la saisir, même si un tel dénouement est dur à surmonter." Sur l'ensemble du tournoi, c'est l'Australie qui a fait la meilleure impression au joueur. "Ils sont très forts physiquement et marquent beaucoup. C'est le candidat numéro 1 à la victoire, mais on est les seuls à les avoir fait douter récemment", rappelle-t-il. Pour le match de mercredi soir, à part Dorian Thiéry qui est blessé, aucun souci n'est à signaler dans le groupe, a confirmé l'attaquant des Red Lions.