Par LEXPRESS.fr

L'Allemand Sebastian Vettel (Red Bull-Renault), 26 ans, est devenu champion du monde de Formule 1 pour la 4e année consécutive, ce dimanche 27 octobre à New Delhi, en remportant le Grand Prix d'Inde alors que son dernier rival pour le titre, Fernando Alonso (Ferrari), n'a pu terminer que 11e.

Vettel rejoint au palmarès mondial le Français Alain Prost, quatre fois champion du monde entre 1986 et 1993, soit il y a 20 ans exactement, mais titré pour la 4e fois à 38 ans. Quand Prost remportait son premier GP de F1, il avait déjà 26 ans, l'âge de Vettel aujourd'hui. Et le jeune Allemand n'a plus devant lui que son compatriote Michael Schumacher, sept fois champion du monde, et l'Argentin Juan Manuel Fangio, 5 titres dans les années 50.

Voici en vidéo quatre moments clés de la saison 2013 qui ont marqué l'ascension de l'Allemand vers ce 4e titre de champion du monde de Formule 1:

24 mars: GP de Malaisie, le coup fourré

Victoire de Vettel, grâce à un dépassement osé sur son coéquipier Webber, au début du 46e tour, alors que l'équipe Red Bull avait demandé à l'Australien de lever le pied pour ménager ses pneus et assurer un doublé quasi-certain, avec Webber devant Vettel.

Du coup, Vettel, qui a désobéi à son équipe, s'excuse sur le podium et en conférence de presse, puis reviendra sur ses excuses et se justifiera de cette manoeuvre dès le GP suivant. Au championnat pilotes, Vettel prend les commandes, avec neuf points d'avance sur Räikkönen, grâce à cette 27e victoire en F1, soit autant que Jackie Stewart, autre triple champion du monde.

30 juin: GP de Grande-Bretagne, le coup d'arrêt

Victoire de Rosberg après la spectaculaire crevaison d'Hamilton, parti en pole position, puis l'abandon de Vettel au 42e tour à cause d'une panne de sa boîte de vitesses, alors qu'il était en tête. Au classement pilotes, Alonso revient à 21 points de Vettel et relance le suspense. Sebastian Vetel est très dé)çu, comme il l'explique dans cette interview:

22 septembre: GP de Singapour, le coup de bambou

7e victoire de la saison et 33e succès en F1 pour Vettel, parti en pole position à côté de Rosberg, qui s'est porté à sa hauteur au premier virage mais est sorti trop large du suivant, ce qui a permis à Vettel de repasser en tête puis de mener de bout en bout, du 1er au 61e tour, en creusant des gros écarts sur ses poursuivants au gré des changements de pneus.

L'avance de Vettel sur Alonso passe à 60 points, à six manches de la fin de saison. Le coureur est soulagé et ravi:

27 octobre: GP d'Inde, le coup de grâce

Parti en pole position, Vettel change très tôt de pneus, dès le 2e tour, et mène la quasi-totalité de la course, terminant avec 30 secondes d'avance sur Rosberg. Sa 10e victoire de la saison n'a jamais été contestée par ses rivaux, et son 4e titre encore moins car Alonso, son dernier rival théorique pour le titre, a débuté la course avec une Ferrari abîmée et l'a terminée 11e. A la porte des points, comme un symbole.

Par LEXPRESS.frL'Allemand Sebastian Vettel (Red Bull-Renault), 26 ans, est devenu champion du monde de Formule 1 pour la 4e année consécutive, ce dimanche 27 octobre à New Delhi, en remportant le Grand Prix d'Inde alors que son dernier rival pour le titre, Fernando Alonso (Ferrari), n'a pu terminer que 11e. Vettel rejoint au palmarès mondial le Français Alain Prost, quatre fois champion du monde entre 1986 et 1993, soit il y a 20 ans exactement, mais titré pour la 4e fois à 38 ans. Quand Prost remportait son premier GP de F1, il avait déjà 26 ans, l'âge de Vettel aujourd'hui. Et le jeune Allemand n'a plus devant lui que son compatriote Michael Schumacher, sept fois champion du monde, et l'Argentin Juan Manuel Fangio, 5 titres dans les années 50. Voici en vidéo quatre moments clés de la saison 2013 qui ont marqué l'ascension de l'Allemand vers ce 4e titre de champion du monde de Formule 1: 24 mars: GP de Malaisie, le coup fourré Victoire de Vettel, grâce à un dépassement osé sur son coéquipier Webber, au début du 46e tour, alors que l'équipe Red Bull avait demandé à l'Australien de lever le pied pour ménager ses pneus et assurer un doublé quasi-certain, avec Webber devant Vettel. Du coup, Vettel, qui a désobéi à son équipe, s'excuse sur le podium et en conférence de presse, puis reviendra sur ses excuses et se justifiera de cette manoeuvre dès le GP suivant. Au championnat pilotes, Vettel prend les commandes, avec neuf points d'avance sur Räikkönen, grâce à cette 27e victoire en F1, soit autant que Jackie Stewart, autre triple champion du monde. 30 juin: GP de Grande-Bretagne, le coup d'arrêt Victoire de Rosberg après la spectaculaire crevaison d'Hamilton, parti en pole position, puis l'abandon de Vettel au 42e tour à cause d'une panne de sa boîte de vitesses, alors qu'il était en tête. Au classement pilotes, Alonso revient à 21 points de Vettel et relance le suspense. Sebastian Vetel est très dé)çu, comme il l'explique dans cette interview: 22 septembre: GP de Singapour, le coup de bambou 7e victoire de la saison et 33e succès en F1 pour Vettel, parti en pole position à côté de Rosberg, qui s'est porté à sa hauteur au premier virage mais est sorti trop large du suivant, ce qui a permis à Vettel de repasser en tête puis de mener de bout en bout, du 1er au 61e tour, en creusant des gros écarts sur ses poursuivants au gré des changements de pneus. L'avance de Vettel sur Alonso passe à 60 points, à six manches de la fin de saison. Le coureur est soulagé et ravi: 27 octobre: GP d'Inde, le coup de grâce Parti en pole position, Vettel change très tôt de pneus, dès le 2e tour, et mène la quasi-totalité de la course, terminant avec 30 secondes d'avance sur Rosberg. Sa 10e victoire de la saison n'a jamais été contestée par ses rivaux, et son 4e titre encore moins car Alonso, son dernier rival théorique pour le titre, a débuté la course avec une Ferrari abîmée et l'a terminée 11e. A la porte des points, comme un symbole.