La publicité diffusée sur internet présente un dessin de l'athlète franchissant les bras levés la ligne d'arrivée d'un sprint, sous le slogan "Percée stratégique", écrit en anglais.

"Flo-Jo", connue pour ses tenues flamboyantes, ses longs ongles colorés et son charisme, est la détentrice des records du monde du 100 m (10 sec 49) et du 200 m (21 sec 34), des temps établis en 1988.

Elle avait arrêté sa carrière en 1989, avant de décéder subitement en 1998 d'une crise d'épilepsie, à l'âge de 38 ans.

L'ex-sprinteuse n'a jamais été contrôlée positive, mais sa progression foudroyante, ses fantastiques records et sa mort prématurée alimentent depuis près de 30 ans les accusations de dopage.

"En Chine, une victoire peut l'être à n'importe quel prix", commente Andrew Collins, le PDG de Mailman, une société de gestion de marques basée à Shanghai.

Roland Sladek, porte-parole de Huawei, a lui défendu la publicité mardi, déclarant que la "rumeur avait court il y a des années et des années". "La controverse est ancienne, et il n'y a jamais eu de preuve, à ma connaissance."

La publicité diffusée sur internet présente un dessin de l'athlète franchissant les bras levés la ligne d'arrivée d'un sprint, sous le slogan "Percée stratégique", écrit en anglais. "Flo-Jo", connue pour ses tenues flamboyantes, ses longs ongles colorés et son charisme, est la détentrice des records du monde du 100 m (10 sec 49) et du 200 m (21 sec 34), des temps établis en 1988. Elle avait arrêté sa carrière en 1989, avant de décéder subitement en 1998 d'une crise d'épilepsie, à l'âge de 38 ans. L'ex-sprinteuse n'a jamais été contrôlée positive, mais sa progression foudroyante, ses fantastiques records et sa mort prématurée alimentent depuis près de 30 ans les accusations de dopage. "En Chine, une victoire peut l'être à n'importe quel prix", commente Andrew Collins, le PDG de Mailman, une société de gestion de marques basée à Shanghai.Roland Sladek, porte-parole de Huawei, a lui défendu la publicité mardi, déclarant que la "rumeur avait court il y a des années et des années". "La controverse est ancienne, et il n'y a jamais eu de preuve, à ma connaissance."