Fanny Lecluyse s'est classée 8e en 2:24.57 de la finale du 200 m brasse dames vendredi aux Jeux Olympiques de Tokyo. la Sud-Africaine Tatiana Schoenmaker s'est imposée en 2:18.95, nouveau record du monde.

Tatiana Schoenmaker l'a emporté devant les Américaines Lilly King (2:19.92) et Annie Lazor (2:20.84). Avec son chrono de 2:18.95, Tatiana Schoenmaker efface des tablettes le précédent record du monde (2:19.11) que la Danoise Rikke Moller Pedersen détenait depuis les Mondiaux de Barcelone en 2013. Mercredi, Fanny Lecluyse avait nagé les séries du 200 m brasse en 2:23.42, à seulement 12 centièmes de son récent record de Belgique,établi le 27 juin dernier à Rome (2:23.30).

Dimanche, la nageuse des Dauphins Mouscronnois n'avait pas passé les séries du 100m brasse Fanny Lecluyse, 29 ans, s'est offert une finale olympique à l'occasion des ses troisièmes et derniers Jeux. A Londres 2012 elle avait été éliminée en séries du 200 m brasse. Quatre ans plus tard, à Rio de Janeiro, elle manquait de peu une place en demi-finales (17e des séries) du 200m brasse et n'avait pas franchi les séries du 100m. Elle avait aussi pris part à une finale mondiale lors des Mondiaux de Gwangju, où elle s'était classée 17e.

QUATRIEME APRES 50 M, ELLE N'A PU TENIR LA DISTANCE

Vingt-cinq ans après Brigitte Becue à Atlanta en 1996, une nageuse belge a pris part vendredi à la finale olympique du 200m brasse. Fanny Lecluyse a terminé huitième en 2:24:57, soit plus d'une seconde au-dessus de son record de Belgique.

Grâce à un départ rapide, Fanny Lecluyse était quatrième après 50 mètres. A mi-parcours, elle a dû céder deux places, après quoi elle a encore reculé pour finalement arriver à la dernière place. Le titre olympique a été remporté par la Sud-africaine Tatjana Schoenmaker, qui a établi un nouveau record du monde (2:18:95).

La Mouscronoise avait choisi délibérément de partir rapidement "pour mettre la pression". Malheureusement, la nageuse n'a pas su tenir ce rythme élevé. "Dans les 50 derniers mètres, j'ai craqué" explique Fanny Lecluyse. "Mais je ne peux pas m'en vouloir, j'ai tout essayé. Je suis heureuse d'avoir participé à cette finale. C'est bien que je puisse terminer mes troisièmes Jeux olympiques par une finale. C'est une récompense pour tout le travail que nous avons accompli avec mon équipe".

Fanny Lecluyse avait espéré pouvoir améliorer son record de Belgique (2:23:30). "Aujourd'hui, c'était mon objectif" déclare-t-elle. "Ca aurait été la cerise sur le gateau. Je me suis entrainée pour nager en 2:22. Je ne peux pas dire que je suis déçue car une finale, c'est vraiment unique". La jeune femme de 29 ans a également confirmé qu'elle n'avait pas l'intention de continuer jusqu'aux Jeux de Paris en 2024, bien qu'elle n'ait pas l'intention de raccrocher tout de suite. Après des vacances bien méritées, elle se concentrera sur les compétitions en petit bassin. "Je vais certainement continuer à nager" affirme-t-elle. "Je peux simplement dire que je ne participerai pas aux prochains Jeux olympiques. A part ça, je ne sais pas encore, tout est possible".

Fanny Lecluyse s'est classée 8e en 2:24.57 de la finale du 200 m brasse dames vendredi aux Jeux Olympiques de Tokyo. la Sud-Africaine Tatiana Schoenmaker s'est imposée en 2:18.95, nouveau record du monde. Tatiana Schoenmaker l'a emporté devant les Américaines Lilly King (2:19.92) et Annie Lazor (2:20.84). Avec son chrono de 2:18.95, Tatiana Schoenmaker efface des tablettes le précédent record du monde (2:19.11) que la Danoise Rikke Moller Pedersen détenait depuis les Mondiaux de Barcelone en 2013. Mercredi, Fanny Lecluyse avait nagé les séries du 200 m brasse en 2:23.42, à seulement 12 centièmes de son récent record de Belgique,établi le 27 juin dernier à Rome (2:23.30). Dimanche, la nageuse des Dauphins Mouscronnois n'avait pas passé les séries du 100m brasse Fanny Lecluyse, 29 ans, s'est offert une finale olympique à l'occasion des ses troisièmes et derniers Jeux. A Londres 2012 elle avait été éliminée en séries du 200 m brasse. Quatre ans plus tard, à Rio de Janeiro, elle manquait de peu une place en demi-finales (17e des séries) du 200m brasse et n'avait pas franchi les séries du 100m. Elle avait aussi pris part à une finale mondiale lors des Mondiaux de Gwangju, où elle s'était classée 17e.QUATRIEME APRES 50 M, ELLE N'A PU TENIR LA DISTANCE Vingt-cinq ans après Brigitte Becue à Atlanta en 1996, une nageuse belge a pris part vendredi à la finale olympique du 200m brasse. Fanny Lecluyse a terminé huitième en 2:24:57, soit plus d'une seconde au-dessus de son record de Belgique. Grâce à un départ rapide, Fanny Lecluyse était quatrième après 50 mètres. A mi-parcours, elle a dû céder deux places, après quoi elle a encore reculé pour finalement arriver à la dernière place. Le titre olympique a été remporté par la Sud-africaine Tatjana Schoenmaker, qui a établi un nouveau record du monde (2:18:95). La Mouscronoise avait choisi délibérément de partir rapidement "pour mettre la pression". Malheureusement, la nageuse n'a pas su tenir ce rythme élevé. "Dans les 50 derniers mètres, j'ai craqué" explique Fanny Lecluyse. "Mais je ne peux pas m'en vouloir, j'ai tout essayé. Je suis heureuse d'avoir participé à cette finale. C'est bien que je puisse terminer mes troisièmes Jeux olympiques par une finale. C'est une récompense pour tout le travail que nous avons accompli avec mon équipe". Fanny Lecluyse avait espéré pouvoir améliorer son record de Belgique (2:23:30). "Aujourd'hui, c'était mon objectif" déclare-t-elle. "Ca aurait été la cerise sur le gateau. Je me suis entrainée pour nager en 2:22. Je ne peux pas dire que je suis déçue car une finale, c'est vraiment unique". La jeune femme de 29 ans a également confirmé qu'elle n'avait pas l'intention de continuer jusqu'aux Jeux de Paris en 2024, bien qu'elle n'ait pas l'intention de raccrocher tout de suite. Après des vacances bien méritées, elle se concentrera sur les compétitions en petit bassin. "Je vais certainement continuer à nager" affirme-t-elle. "Je peux simplement dire que je ne participerai pas aux prochains Jeux olympiques. A part ça, je ne sais pas encore, tout est possible".