Cette séance d'essais était une double infraction, à la fois au règlement technique de la F1 et à l'esprit du Code Sportif International de la FIA, qui garantit des compétitions "justes et équitables" entre les concurrents, a développé pendant une heure et 40 minutes Me Mark Howard, devant les juges de ce Tribunal réuni pour la première fois depuis sa création en 2010.

En outre, ces essais, organisés du 15 au 17 mai sur le circuit de Catalogne, soit la semaine après le Grand Prix d'Espagne de F1, se sont déroulés sans autorisation précise de la FIA et sans avoir informé correctement les autres écuries de F1 ou obtenu leur accord, a souligné l'avocat de la FIA.

Une séance d'essais organisée de A à Z par Pirelli

En fin de matinée, Mercedes-AMG a commencé à présenter sa défense, fondée sur plusieurs éléments cruciaux: cette séance d'essais était organisée de A à Z par Pirelli, et non pas par Mercedes, et la seule F1 disponible pour les effectuer était un modèle 2013, notamment pour des raisons de sécurité liées à plusieurs déchapages ("délaminations") observés en début de saison.

L'audition continuait à midi, et risquait de durer encore plusieurs heures, sans qu'on sache si une décision pourrait être rendue dans la journée.

Le Team Principal de Mercedes-AMG, le Britannique Ross Brawn, qui a assumé la décision de participer à ces essais, était prévu dans la liste des personnes devant apporter leur témoignage.

Toute cette affaire est partie d'une réclamation déposée par Christian Horner, le Team Principal de Red Bull Racing, auprès de la FIA, quelques heures avant le départ du Grand Prix de Monaco... remporté par la Mercedes de Nico Rosberg.

En cas de condamnation, Mercedes pourrait se voir infliger une amende, retirer des points, être suspendue pour un ou plusieurs Grands Prix, ou toute autre sanction prévue par le Code sportif de la FIA.

Cette séance d'essais était une double infraction, à la fois au règlement technique de la F1 et à l'esprit du Code Sportif International de la FIA, qui garantit des compétitions "justes et équitables" entre les concurrents, a développé pendant une heure et 40 minutes Me Mark Howard, devant les juges de ce Tribunal réuni pour la première fois depuis sa création en 2010. En outre, ces essais, organisés du 15 au 17 mai sur le circuit de Catalogne, soit la semaine après le Grand Prix d'Espagne de F1, se sont déroulés sans autorisation précise de la FIA et sans avoir informé correctement les autres écuries de F1 ou obtenu leur accord, a souligné l'avocat de la FIA. Une séance d'essais organisée de A à Z par Pirelli En fin de matinée, Mercedes-AMG a commencé à présenter sa défense, fondée sur plusieurs éléments cruciaux: cette séance d'essais était organisée de A à Z par Pirelli, et non pas par Mercedes, et la seule F1 disponible pour les effectuer était un modèle 2013, notamment pour des raisons de sécurité liées à plusieurs déchapages ("délaminations") observés en début de saison. L'audition continuait à midi, et risquait de durer encore plusieurs heures, sans qu'on sache si une décision pourrait être rendue dans la journée. Le Team Principal de Mercedes-AMG, le Britannique Ross Brawn, qui a assumé la décision de participer à ces essais, était prévu dans la liste des personnes devant apporter leur témoignage. Toute cette affaire est partie d'une réclamation déposée par Christian Horner, le Team Principal de Red Bull Racing, auprès de la FIA, quelques heures avant le départ du Grand Prix de Monaco... remporté par la Mercedes de Nico Rosberg. En cas de condamnation, Mercedes pourrait se voir infliger une amende, retirer des points, être suspendue pour un ou plusieurs Grands Prix, ou toute autre sanction prévue par le Code sportif de la FIA.