"Je n'y croyais vraiment pas, à cause des pneus, mais tout s'est bien déroulé. C'est l'une des victoires les plus importantes de ma carrière", a-t-il estimé, après avoir obtenu, haut la main, le 22e succès de sa carrière en F1.

Parti en pole position, Hamilton, déjà vainqueur de l'épreuve en 2007, 2009 et 2012, a fait une course parfaite, du 1er au 70e et dernier tour, interrompue par trois arrêts pour changer de pneus. Il a su dépasser quand il le fallait, sans perdre de temps, tout en ménageant ses pneus. Il a presque terminé en roue libre, avec plusieurs secondes d'avance sur deux autres champions du monde en pleine bagarre, Räikkönen et Vettel.

"La course va être très dure, nous ne pourrons pas gagner car nous usons trop nos pneus", avait dit et répété le Britannique samedi. Mercedes découvrait au Hungaroring les nouveaux pneus Pirelli testés la semaine dernière à Silverstone par les dix autres écuries. Malgré la chaleur torride (35°C dans l'air, 50°C sur la piste), Hamilton est allé au bout.

"Si on gagne demain, ce sera un miracle", disait Hamilton samedi, après avoir signé la pole position.

Vettel toujours leader avant Francorchamps

Räikkönen aussi a réussi à aller au bout, mais en ne faisant que deux arrêts, et il a résisté de belle manière, dans les deux derniers tours, aux attaques d'un Vettel très agressif. "J'aurais pu faire mieux aujourd'hui, mais j'ai un peu abîmé mon aileron avant sur la McLaren de Jenson (Button), donc c'est moi le responsable de cette 3-ème place", a admis le triple champion du monde en titre.

Hamilton égale Michael Schumacher, le septuple champion du monde allemand, qui avait lui aussi réussi à gagner quatre fois (en 1994, 1998, 2002 et 2004) en Hongrie. Il ouvre aussi son palmarès chez Mercedes, alors que son coéquipier Nico Rosberg avait déjà gagné deux fois cette saison, à Monaco et à Silverstone. Mais il estime qu'il est "encore trop tôt pour parler de titre mondial".

Vettel reste en tête du championnat du monde avec désormais 172 points, mais Räikkönen prend pour un petit point (134-133) la 2e place provisoire à Fernando Alonso (Ferrari). L'Espagnol, dauphin de Vettel l'an dernier, n'a pu terminer que 5e, à la même place que sur la grille de départ, derrière Mark Webber (Red Bull) et devant Romain Grosjean (Lotus), pénalisé après un dépassement sur Felipe Massa (Ferrari).

Mercedes, 2e, creuse l'écart sur Ferrari au classement des constructeurs, alors que Lotus revient dans la course à la deuxième place. Mais Red Bull est toujours loin devant.

Rendez-vous dans un mois en Belgique pour l'épisode suivant, le 25 août à Spa-Francorchamps.

"Je n'y croyais vraiment pas, à cause des pneus, mais tout s'est bien déroulé. C'est l'une des victoires les plus importantes de ma carrière", a-t-il estimé, après avoir obtenu, haut la main, le 22e succès de sa carrière en F1. Parti en pole position, Hamilton, déjà vainqueur de l'épreuve en 2007, 2009 et 2012, a fait une course parfaite, du 1er au 70e et dernier tour, interrompue par trois arrêts pour changer de pneus. Il a su dépasser quand il le fallait, sans perdre de temps, tout en ménageant ses pneus. Il a presque terminé en roue libre, avec plusieurs secondes d'avance sur deux autres champions du monde en pleine bagarre, Räikkönen et Vettel. "La course va être très dure, nous ne pourrons pas gagner car nous usons trop nos pneus", avait dit et répété le Britannique samedi. Mercedes découvrait au Hungaroring les nouveaux pneus Pirelli testés la semaine dernière à Silverstone par les dix autres écuries. Malgré la chaleur torride (35°C dans l'air, 50°C sur la piste), Hamilton est allé au bout. "Si on gagne demain, ce sera un miracle", disait Hamilton samedi, après avoir signé la pole position.Vettel toujours leader avant Francorchamps Räikkönen aussi a réussi à aller au bout, mais en ne faisant que deux arrêts, et il a résisté de belle manière, dans les deux derniers tours, aux attaques d'un Vettel très agressif. "J'aurais pu faire mieux aujourd'hui, mais j'ai un peu abîmé mon aileron avant sur la McLaren de Jenson (Button), donc c'est moi le responsable de cette 3-ème place", a admis le triple champion du monde en titre. Hamilton égale Michael Schumacher, le septuple champion du monde allemand, qui avait lui aussi réussi à gagner quatre fois (en 1994, 1998, 2002 et 2004) en Hongrie. Il ouvre aussi son palmarès chez Mercedes, alors que son coéquipier Nico Rosberg avait déjà gagné deux fois cette saison, à Monaco et à Silverstone. Mais il estime qu'il est "encore trop tôt pour parler de titre mondial". Vettel reste en tête du championnat du monde avec désormais 172 points, mais Räikkönen prend pour un petit point (134-133) la 2e place provisoire à Fernando Alonso (Ferrari). L'Espagnol, dauphin de Vettel l'an dernier, n'a pu terminer que 5e, à la même place que sur la grille de départ, derrière Mark Webber (Red Bull) et devant Romain Grosjean (Lotus), pénalisé après un dépassement sur Felipe Massa (Ferrari). Mercedes, 2e, creuse l'écart sur Ferrari au classement des constructeurs, alors que Lotus revient dans la course à la deuxième place. Mais Red Bull est toujours loin devant. Rendez-vous dans un mois en Belgique pour l'épisode suivant, le 25 août à Spa-Francorchamps.