Vettel (Red Bull) : "C'est irréel !"

Le désormais triple champion du monde Sebastian Vettel a confié que la pression avait été incroyable cette saison, mais qu'il avait toujours cru en lui et son équipe.

"C'est difficile d'imaginer tout ce qui se passe dans ma tête maintenant, même pour moi. Je suis tellement bourré d'adrénaline que si vous me pinciez, je ne le sentirais même pas. Pour nous tous dans l'équipe, et pour moi, c'est irréel. Je remporte ce 3e titre ici, dans la ville natale d'une de mes plus grandes idoles, Ayrton Senna, et pas loin de là où il a été enterré. C'est très difficile de réaliser que je le rejoins (au palmarès), avec tant d'autres grands noms de la F1. Je ne peux pas trouver les mots pour décrire ce que je ressens. A la fin de la course ma radio ne marchait plus, donc vous ne m'avez pas entendu pleurer et j'en suis très heureux".

"C'était une course tellement incroyable. Quand on se retrouve à l'envers des autres voitures, dès le 4e virage du premier tour, et qu'on a l'impression de prendre l'autoroute M25 (ndlr: le grand périphérique de Londres) à contre-sens, ce n'est pas le sentiment le plus agréable. J'ai eu de la chance que personne ne me rentre dedans à ce moment-là. La pression était incroyable cette saison, c'était très dur de bout en bout. Mais nous avons toujours cru en nous, et j'y croyais encore pendant cette course, car je ne savais pas du tout quelle était la position de Fernando (Alonso). Pendant cette saison, beaucoup de gens ont tenté de nous jouer des sales tours, mais nous ne sommes jamais laissé distraire de nos objectifs, nous avons continué notre chemin et tout le monde a fait le maximum jusqu'au bout."

Alonso (Ferrari) : "Ce n'est pas au Brésil que nous perdons le championnat"

L'Espagnol Fernando Alonso, 2e du GP du Brésil et au classement final du championnat mondial, considérait que ce n'était pas dimanche que le titre lui avait échappé.

"Ce n'est pas ici que nous avons perdu le championnat, c'est quand Grosjean m'est passé au-dessus de la tête (à Spa) et quand Vettel n'a eu qu'une réprimande après les qualifications au Japon (ndlr: alors qu'Alonso lui reprochait de l'avoir gêné en Q3). Il y a eu des situations cette saison qui me font penser à ces trois points, mais c'est le sport. Et même si je termine deuxième, j'ai gagné beaucoup de choses cette saison, notamment l'affection et le respect de beaucoup de gens dans le paddock. C'est la première fois qu'autant de pilotes, d'ex-pilotes, de membres d'autres écuries et de fans disent que j'ai fait mon meilleur championnat. Je me sens très bien à la fin de cette saison 2012, de loin la meilleure de ma carrière, et nous reviendrons aussi forts en 2013, parce que ce serait très dur d'être plus forts. Aujourd'hui, nous avons fait le maximum, comme d'habitude, je suis parti 7e et je finis encore sur le podium (ndlr: pour la 13e fois en 20 courses), comme on l'a fait toute la saison. Nous n'avions pas la voiture la plus rapide, c'était évident dans toutes les courses, et c'est un miracle qu'on ait réussi à se battre jusqu'au bout pour le titre, ici".

Button (McLaren-Mercedes) : "La plus difficile"

Le vainqueur du GP du Brésil Jenson Button savourait lui ce succès qu'il a qualifié de "plus difficile" de sa carrière.

"Cette victoire est sans doute la plus difficile car j'ai dû me battre contre mes adversaires mais aussi contre les éléments dans des conditions dantesques. J'ai été le seul avec Nico en début de course à rester en slicks et je peux vous assurer que c'était chaud. Dommage que la 1re Safety Car ait réduit à néant notre avance. Ensuite, j'ai profitéde l'accroc entre Hulk et Lewis pour reprendre définitivement la tête. C'est triste que mon équipier n'ait pu profiter pleinement de sa dernière course avec McLaren. Je tiens à lui dire adieu. Nous avons passé du bon temps ensemble et nous l'avons prouvé avec un beau combat durant les premiers tours", peut-on lire dans la DH.

Sportfootmagazine.be, avec Belga

Vettel (Red Bull) : "C'est irréel !" Le désormais triple champion du monde Sebastian Vettel a confié que la pression avait été incroyable cette saison, mais qu'il avait toujours cru en lui et son équipe. "C'est difficile d'imaginer tout ce qui se passe dans ma tête maintenant, même pour moi. Je suis tellement bourré d'adrénaline que si vous me pinciez, je ne le sentirais même pas. Pour nous tous dans l'équipe, et pour moi, c'est irréel. Je remporte ce 3e titre ici, dans la ville natale d'une de mes plus grandes idoles, Ayrton Senna, et pas loin de là où il a été enterré. C'est très difficile de réaliser que je le rejoins (au palmarès), avec tant d'autres grands noms de la F1. Je ne peux pas trouver les mots pour décrire ce que je ressens. A la fin de la course ma radio ne marchait plus, donc vous ne m'avez pas entendu pleurer et j'en suis très heureux". "C'était une course tellement incroyable. Quand on se retrouve à l'envers des autres voitures, dès le 4e virage du premier tour, et qu'on a l'impression de prendre l'autoroute M25 (ndlr: le grand périphérique de Londres) à contre-sens, ce n'est pas le sentiment le plus agréable. J'ai eu de la chance que personne ne me rentre dedans à ce moment-là. La pression était incroyable cette saison, c'était très dur de bout en bout. Mais nous avons toujours cru en nous, et j'y croyais encore pendant cette course, car je ne savais pas du tout quelle était la position de Fernando (Alonso). Pendant cette saison, beaucoup de gens ont tenté de nous jouer des sales tours, mais nous ne sommes jamais laissé distraire de nos objectifs, nous avons continué notre chemin et tout le monde a fait le maximum jusqu'au bout." Alonso (Ferrari) : "Ce n'est pas au Brésil que nous perdons le championnat" L'Espagnol Fernando Alonso, 2e du GP du Brésil et au classement final du championnat mondial, considérait que ce n'était pas dimanche que le titre lui avait échappé. "Ce n'est pas ici que nous avons perdu le championnat, c'est quand Grosjean m'est passé au-dessus de la tête (à Spa) et quand Vettel n'a eu qu'une réprimande après les qualifications au Japon (ndlr: alors qu'Alonso lui reprochait de l'avoir gêné en Q3). Il y a eu des situations cette saison qui me font penser à ces trois points, mais c'est le sport. Et même si je termine deuxième, j'ai gagné beaucoup de choses cette saison, notamment l'affection et le respect de beaucoup de gens dans le paddock. C'est la première fois qu'autant de pilotes, d'ex-pilotes, de membres d'autres écuries et de fans disent que j'ai fait mon meilleur championnat. Je me sens très bien à la fin de cette saison 2012, de loin la meilleure de ma carrière, et nous reviendrons aussi forts en 2013, parce que ce serait très dur d'être plus forts. Aujourd'hui, nous avons fait le maximum, comme d'habitude, je suis parti 7e et je finis encore sur le podium (ndlr: pour la 13e fois en 20 courses), comme on l'a fait toute la saison. Nous n'avions pas la voiture la plus rapide, c'était évident dans toutes les courses, et c'est un miracle qu'on ait réussi à se battre jusqu'au bout pour le titre, ici". Button (McLaren-Mercedes) : "La plus difficile" Le vainqueur du GP du Brésil Jenson Button savourait lui ce succès qu'il a qualifié de "plus difficile" de sa carrière. "Cette victoire est sans doute la plus difficile car j'ai dû me battre contre mes adversaires mais aussi contre les éléments dans des conditions dantesques. J'ai été le seul avec Nico en début de course à rester en slicks et je peux vous assurer que c'était chaud. Dommage que la 1re Safety Car ait réduit à néant notre avance. Ensuite, j'ai profitéde l'accroc entre Hulk et Lewis pour reprendre définitivement la tête. C'est triste que mon équipier n'ait pu profiter pleinement de sa dernière course avec McLaren. Je tiens à lui dire adieu. Nous avons passé du bon temps ensemble et nous l'avons prouvé avec un beau combat durant les premiers tours", peut-on lire dans la DH. Sportfootmagazine.be, avec Belga