"Ca ne dépend pas de nous, donc nous n'avons pas grand-chose à faire. La seule chose qui puisse arriver, c'est qu'on gagne quelque chose. Je n'ai rien à perdre. S'il (Vettel) gagne, très bien, on essayera à nouveau l'an prochain", a dit Alonso, 31 ans. "Ce serait bien de monter sur le podium pour marquer au moins 15 points, et quand on passera la ligne d'arrivée, on verra bien où est Seb (Vettel) et on fera les comptes. Mais on ne peut pas faire de la magie sur notre voiture en l'espace de cinq jours", a ajouté le double champion du monde (2005, 2006).

"Nous étions 7e sur la grille à Abou Dhabi, 9e à Austin, ce sont des positions normales pour nous, et on arrive ici en 2e position du championnat, avec 13 points à rattraper, ça va être difficile. Si tout se passe normalement, on finira 2e. S'il se passe quelque chose, on gagnera. Le destin n'est pas entre nos mains, donc il y a beaucoup moins de pression", estime le pilote Ferrari.

De son côté, Sebastian Vettel a estimé que son parcours en F1 était "plutôt normal", depuis ses débuts en 2007. L'Allemand trouve injuste que l'on attribue surtout ses succès à la qualité de sa voiture et au génie de son ingénieur en chef, Adrian Newey.

"C'est arrivé à tout le monde d'être dans une voiture plus faible, nous avons tous été dans cette situation: Michael (Schumacher) a débuté dans une Jordan qui n'était pas compétitive, mais il s'est fait remarquer, Fernando (Alonso) a débuté dans une Minardi et il s'est aussi fait remarquer".

"J'ai débuté chez BMW-Sauber en remplaçant Robert (Kubica) pour une course, c'était une belle opportunité et après j'ai eu la place chez Toro Rosso. Nous avons fait une belle saison, puis je suis monté chez Red Bull et nous avons fait une saison fantastique : C'était la première fois que j'étais dans le coup. En fait, j'ai eu un parcours plutôt normal".

Sur la finale de dimanche à Interlagos, Vettel n'a pas laissé transparaître de tension : "C'est du sport et tout peut arriver. Il faut surtout se concentrer sur nous-mêmes. Le week-end commence demain, pas dimanche, et nous devons aller pas à pas, sur ce circuit où nous avons toujours été rapides, pour obtenir le meilleur résultat possible".

Les premiers essais libres du GP du Brésil étaient prévus ce vendredi matin à 10h00 locales (13h00 belges) sur le circuit d'Interlagos.

Sportfootmagazine.be, avec Belga

"Ca ne dépend pas de nous, donc nous n'avons pas grand-chose à faire. La seule chose qui puisse arriver, c'est qu'on gagne quelque chose. Je n'ai rien à perdre. S'il (Vettel) gagne, très bien, on essayera à nouveau l'an prochain", a dit Alonso, 31 ans. "Ce serait bien de monter sur le podium pour marquer au moins 15 points, et quand on passera la ligne d'arrivée, on verra bien où est Seb (Vettel) et on fera les comptes. Mais on ne peut pas faire de la magie sur notre voiture en l'espace de cinq jours", a ajouté le double champion du monde (2005, 2006). "Nous étions 7e sur la grille à Abou Dhabi, 9e à Austin, ce sont des positions normales pour nous, et on arrive ici en 2e position du championnat, avec 13 points à rattraper, ça va être difficile. Si tout se passe normalement, on finira 2e. S'il se passe quelque chose, on gagnera. Le destin n'est pas entre nos mains, donc il y a beaucoup moins de pression", estime le pilote Ferrari. De son côté, Sebastian Vettel a estimé que son parcours en F1 était "plutôt normal", depuis ses débuts en 2007. L'Allemand trouve injuste que l'on attribue surtout ses succès à la qualité de sa voiture et au génie de son ingénieur en chef, Adrian Newey. "C'est arrivé à tout le monde d'être dans une voiture plus faible, nous avons tous été dans cette situation: Michael (Schumacher) a débuté dans une Jordan qui n'était pas compétitive, mais il s'est fait remarquer, Fernando (Alonso) a débuté dans une Minardi et il s'est aussi fait remarquer". "J'ai débuté chez BMW-Sauber en remplaçant Robert (Kubica) pour une course, c'était une belle opportunité et après j'ai eu la place chez Toro Rosso. Nous avons fait une belle saison, puis je suis monté chez Red Bull et nous avons fait une saison fantastique : C'était la première fois que j'étais dans le coup. En fait, j'ai eu un parcours plutôt normal". Sur la finale de dimanche à Interlagos, Vettel n'a pas laissé transparaître de tension : "C'est du sport et tout peut arriver. Il faut surtout se concentrer sur nous-mêmes. Le week-end commence demain, pas dimanche, et nous devons aller pas à pas, sur ce circuit où nous avons toujours été rapides, pour obtenir le meilleur résultat possible". Les premiers essais libres du GP du Brésil étaient prévus ce vendredi matin à 10h00 locales (13h00 belges) sur le circuit d'Interlagos. Sportfootmagazine.be, avec Belga