Red Bull Racing n'a gagné que deux fois cette saison. Grâce aux victoires de Daniel Ricciardo, au Canada et en Hongrie, l'écurie quadruple championne du monde en titre a commencé à relever la tête. La bonne dynamique a été quelque peu interrompue par la pause estivale de trois semaines, mais on pourra évidemment compter sur Ricciardo et Sebastian Vettel, son illustre coéquipier, pour faire le spectacle sur le toboggan des Ardennes.

"C'est un vrai circuit de course, où on peut se battre roue dans roue", souligne l'Australien, pour qui la portion la plus intéressante de la piste belge est "le double gauche de Pouhon, en descente (virages 10 et 11), car il est gravement rapide".

C'est à Spa que Vettel avait entamé l'an dernier une série de neuf victoires synonyme de 4e titre mondial. Depuis, il n'a plus gagné un seul GP et le compteur reste bloqué à 39 victoires. Quand on lui demande son avis sur Francorchamps, il est dans le camp des nostalgiques et cite en premier le fameux Raidillon de l'Eau Rouge pour évoquer l'un de ses "circuits préférés, car le plus naturellement intégré dans son environnement".

L'Allemand a déjà gagné deux fois à Spa (2011, 2013), alors que Lewis Hamilton (2010) et Nico Rosberg, les deux pilotes Mercedes, n'ont qu'une seule victoire à faire valoir dans leur palmarès. Ils seront à nouveau les hommes à battre. De plus, Mercedes-AMG est déjà quasiment assuré, sauf mathématiquement, du titre mondial des constructeurs (393 points, contre 219 pour Red Bull). Malgré cette différence significative, Red Bull veut toujours battre les Autrichiens de la maison d'en face (Niki Lauda et Toto Wolff, les dirigeants de la marque à l'étoile en F1) le plus souvent possible. C'est une question d'honneur. Sur un circuit faisant la part belle à la puissance des moteurs, attention aux conditions météo imprévisibles qui vont probablement leur compliquer la tâche.

Suite du duel Rosberg/Hamilton, qui espère que "la chance est en train de tourner"

Hamilton voit de son côté tout le positif de cette pause de trois semaines sans course. "Le break estival était une bonne chance de se relaxer et de réfléchir à ce début de saison incroyable pour notre équipe", a-t-il résumé avant son départ pour la Belgique. Dans la foulée de ses remontées en Allemagne et en Hongrie, le champion du monde 2008 espère vraiment que "la chance est en train de tourner" pour lui et a hâte de reprendre le duel au sommet contre son coéquipier, Nico Rosberg. Après onze manches en 2014, l'Allemand mène aux points (202 à 191) et au total des pole positions (6 à 4), alors que l'Anglais mène (5 à 4) au nombre de victoires.

En marge des quatre grands favoris, 18 autres pilotes vont tenter l'impossible, à leur niveau, dans ce GP de Belgique des "autres" qui, lui aussi, s'annonce trépidant. Il faudra notamment tenir à l'oeil les pilotes Ferrari et Williams, qui jouent une place sur le podium des constructeurs, mais aussi les pilotes McLaren et Lotus, qui voudront profiter de Spa pour sauver une saison 2014 des plus décevantes.

Red Bull Racing n'a gagné que deux fois cette saison. Grâce aux victoires de Daniel Ricciardo, au Canada et en Hongrie, l'écurie quadruple championne du monde en titre a commencé à relever la tête. La bonne dynamique a été quelque peu interrompue par la pause estivale de trois semaines, mais on pourra évidemment compter sur Ricciardo et Sebastian Vettel, son illustre coéquipier, pour faire le spectacle sur le toboggan des Ardennes."C'est un vrai circuit de course, où on peut se battre roue dans roue", souligne l'Australien, pour qui la portion la plus intéressante de la piste belge est "le double gauche de Pouhon, en descente (virages 10 et 11), car il est gravement rapide".C'est à Spa que Vettel avait entamé l'an dernier une série de neuf victoires synonyme de 4e titre mondial. Depuis, il n'a plus gagné un seul GP et le compteur reste bloqué à 39 victoires. Quand on lui demande son avis sur Francorchamps, il est dans le camp des nostalgiques et cite en premier le fameux Raidillon de l'Eau Rouge pour évoquer l'un de ses "circuits préférés, car le plus naturellement intégré dans son environnement".L'Allemand a déjà gagné deux fois à Spa (2011, 2013), alors que Lewis Hamilton (2010) et Nico Rosberg, les deux pilotes Mercedes, n'ont qu'une seule victoire à faire valoir dans leur palmarès. Ils seront à nouveau les hommes à battre. De plus, Mercedes-AMG est déjà quasiment assuré, sauf mathématiquement, du titre mondial des constructeurs (393 points, contre 219 pour Red Bull). Malgré cette différence significative, Red Bull veut toujours battre les Autrichiens de la maison d'en face (Niki Lauda et Toto Wolff, les dirigeants de la marque à l'étoile en F1) le plus souvent possible. C'est une question d'honneur. Sur un circuit faisant la part belle à la puissance des moteurs, attention aux conditions météo imprévisibles qui vont probablement leur compliquer la tâche.Suite du duel Rosberg/Hamilton, qui espère que "la chance est en train de tourner"Hamilton voit de son côté tout le positif de cette pause de trois semaines sans course. "Le break estival était une bonne chance de se relaxer et de réfléchir à ce début de saison incroyable pour notre équipe", a-t-il résumé avant son départ pour la Belgique. Dans la foulée de ses remontées en Allemagne et en Hongrie, le champion du monde 2008 espère vraiment que "la chance est en train de tourner" pour lui et a hâte de reprendre le duel au sommet contre son coéquipier, Nico Rosberg. Après onze manches en 2014, l'Allemand mène aux points (202 à 191) et au total des pole positions (6 à 4), alors que l'Anglais mène (5 à 4) au nombre de victoires.En marge des quatre grands favoris, 18 autres pilotes vont tenter l'impossible, à leur niveau, dans ce GP de Belgique des "autres" qui, lui aussi, s'annonce trépidant. Il faudra notamment tenir à l'oeil les pilotes Ferrari et Williams, qui jouent une place sur le podium des constructeurs, mais aussi les pilotes McLaren et Lotus, qui voudront profiter de Spa pour sauver une saison 2014 des plus décevantes.