Denis Van Weynbergh, trois ans avant le coup de canon aux Sables d'Olonne le 8 novembre 2020, s'y voit pourtant déjà. Il a du moins présenté un double projet, forcément original et même déjà bien avancé, qui doit lui permettre de réussir cette gageure, vendredi midi lors d'une conférence de presse dans la salle du Conseil du Bruxelles Royal Yacht Club (BRYC).

Au plan sportif aucun problème, ou pratiquement aucun. La flotte réunira en effet trente concurrents, dont quinze "amateurs", parmi lesquels Van Weynbergh n'a aucun doute de figurer. Les critères de sélection n'ont pas encore été officiellement publiés, mais il s'agira de distances parcourues, et certainement atteintes d'ici là par le marin quinquagénaire d'Ottignies, notamment grâce à sa future participation à une étape (Barcelone - Sydney) de la Barcelona World race.

Il a aussi déjà une option sur un bateau de 60 pieds (18,28 m), le Spirit Of Hungary, un Imoca Ocean Master très sûr et qui a d'ailleurs fait ses preuves en amenant sans douleur Nandor Fa, 63 ans, à l'arrivée (8e) lors de la dernière édition. Deux banques ont été sollicitées pour finaliser la vente.

A côté du projet sportif, c'est un projet d'entreprise qui doit permettre de réunir les 2,5 millions du budget. En gros il s'agit de vendre au prix de 10.000 euros pièce, 250 oeuvres photographiques réalisées à partir de l'iris d'un oeil humain, par Edouard Janssen. Une décalcomanie géante composée de ces 250 iris personnalisés, et donc tous différents, sera imprimée sur la voile du bateau, rebaptisé EyeSea.

Le carnet de bord de Denis Van Weynbergh mentionne notamment des participations à la Mini-Transat (2001), à la Route du Rhum (2010), à Quebec - Saint-Malo (2012), à la Transat Jacques Vabre (2013), ou encore à la Fastnet en 2015. Seul le Vendée Globe (ex-Globe Challenge) ou à peu près, n'y figure donc pas encore.

Ses ambitions au classement seront modestes s'il est au départ en 2020. "L'objectif sera très simple", résume-t-il en effet. "Terminer la course sans incident majeur, et dans les règles, pour devenir ainsi le premier Belge classé dans un Vendée Globe..."

Denis Van Weynbergh, trois ans avant le coup de canon aux Sables d'Olonne le 8 novembre 2020, s'y voit pourtant déjà. Il a du moins présenté un double projet, forcément original et même déjà bien avancé, qui doit lui permettre de réussir cette gageure, vendredi midi lors d'une conférence de presse dans la salle du Conseil du Bruxelles Royal Yacht Club (BRYC). Au plan sportif aucun problème, ou pratiquement aucun. La flotte réunira en effet trente concurrents, dont quinze "amateurs", parmi lesquels Van Weynbergh n'a aucun doute de figurer. Les critères de sélection n'ont pas encore été officiellement publiés, mais il s'agira de distances parcourues, et certainement atteintes d'ici là par le marin quinquagénaire d'Ottignies, notamment grâce à sa future participation à une étape (Barcelone - Sydney) de la Barcelona World race. Il a aussi déjà une option sur un bateau de 60 pieds (18,28 m), le Spirit Of Hungary, un Imoca Ocean Master très sûr et qui a d'ailleurs fait ses preuves en amenant sans douleur Nandor Fa, 63 ans, à l'arrivée (8e) lors de la dernière édition. Deux banques ont été sollicitées pour finaliser la vente. A côté du projet sportif, c'est un projet d'entreprise qui doit permettre de réunir les 2,5 millions du budget. En gros il s'agit de vendre au prix de 10.000 euros pièce, 250 oeuvres photographiques réalisées à partir de l'iris d'un oeil humain, par Edouard Janssen. Une décalcomanie géante composée de ces 250 iris personnalisés, et donc tous différents, sera imprimée sur la voile du bateau, rebaptisé EyeSea. Le carnet de bord de Denis Van Weynbergh mentionne notamment des participations à la Mini-Transat (2001), à la Route du Rhum (2010), à Quebec - Saint-Malo (2012), à la Transat Jacques Vabre (2013), ou encore à la Fastnet en 2015. Seul le Vendée Globe (ex-Globe Challenge) ou à peu près, n'y figure donc pas encore. Ses ambitions au classement seront modestes s'il est au départ en 2020. "L'objectif sera très simple", résume-t-il en effet. "Terminer la course sans incident majeur, et dans les règles, pour devenir ainsi le premier Belge classé dans un Vendée Globe..."