De source sûre, nous savons que Kevin et Jonathan, les jumeaux, perçoivent chacun quelque 250.000 euros par an. C'est beaucoup mais peu à côté de ce que gagnent des cyclistes, des footballeurs ou des... golfeurs. Un Borlée serait, en quelque sorte, l'équivalent d'une valeur sûre d'Anderlecht.

Mais les frères, comme Olivia avant eux, doivent davantage leurs émoluments à leurs sponsors, dont les principaux - soit une demi-douzaine - sont liés jusqu'en 2016, qu'aux primes de participation et autres prize-money récoltés lors de chaque meeting. Pour prendre part à une réunion prestigieuse ou de Diamond League, le cachet donné à Kevin serait de 10.000 dollars, celui attribué à Jonathan de 8.000. La différence s'explique par le titre européen et la troisième place mondiale du premier.

L'été dernier, la valeur marchande des jumeaux a été confortée par leurs cinquième et sixième places respectives en finale du 400m des JO de Londres. Ils ont reçu chacun 5.000 euros du COIB, comme tous les athlètes belges terminant entre la cinquième et la huitième places. C'est en Diamond League que les frères bruxellois ont fait bingo. Surtout Kevin qui a remporté l'épreuve et les 40.000 dollars qui l'accompagnaient.

Troisième à Monaco et à Lausanne, il s'est imposé lors de la manche finale à Bruxelles, qui rapportait le double de points, ce qui explique son succès final dans l'épreuve. Il lui aura permis d'empocher 58.000 dollars. Et de faire, sans doute, encore grimper sa valeur pour l'an prochain.

Retrouvez l'intégralité du reportage exclusif sur la Galaxie Borlée dans le Sport/Foot Magazine de cette semaine. Par David Lehaire

De source sûre, nous savons que Kevin et Jonathan, les jumeaux, perçoivent chacun quelque 250.000 euros par an. C'est beaucoup mais peu à côté de ce que gagnent des cyclistes, des footballeurs ou des... golfeurs. Un Borlée serait, en quelque sorte, l'équivalent d'une valeur sûre d'Anderlecht. Mais les frères, comme Olivia avant eux, doivent davantage leurs émoluments à leurs sponsors, dont les principaux - soit une demi-douzaine - sont liés jusqu'en 2016, qu'aux primes de participation et autres prize-money récoltés lors de chaque meeting. Pour prendre part à une réunion prestigieuse ou de Diamond League, le cachet donné à Kevin serait de 10.000 dollars, celui attribué à Jonathan de 8.000. La différence s'explique par le titre européen et la troisième place mondiale du premier. L'été dernier, la valeur marchande des jumeaux a été confortée par leurs cinquième et sixième places respectives en finale du 400m des JO de Londres. Ils ont reçu chacun 5.000 euros du COIB, comme tous les athlètes belges terminant entre la cinquième et la huitième places. C'est en Diamond League que les frères bruxellois ont fait bingo. Surtout Kevin qui a remporté l'épreuve et les 40.000 dollars qui l'accompagnaient. Troisième à Monaco et à Lausanne, il s'est imposé lors de la manche finale à Bruxelles, qui rapportait le double de points, ce qui explique son succès final dans l'épreuve. Il lui aura permis d'empocher 58.000 dollars. Et de faire, sans doute, encore grimper sa valeur pour l'an prochain. Retrouvez l'intégralité du reportage exclusif sur la Galaxie Borlée dans le Sport/Foot Magazine de cette semaine. Par David Lehaire