Selon The Telegraph qui ne cite aucun nom, 225 athlètes de 39 pays sont concernés par des valeurs sanguines douteuses, mesurées avant 2009. Parmi lesquels figurent cinq Français, trois Britanniques, 25 Kenyans et donc 58 Russes, mais surtout trois champions olympiques de 2012 dont la nationalité n'est pas révélée.

L'un d'eux serait même l'une des vedettes de l'athlétisme britannique selon le journal qui assure avoir contacté l'entourage des sportifs incriminés sans parvenir à avoir de réaction.

"Je n'ai aucune info là-dessus, je le découvre et n'ai aucun élément d'appréciation", a commenté auprès de l'AFP Bernard Amsalem, président de la fédération française d'athlétisme, interrogé sur une présence française dans cette longue liste.

Celle-ci, que le journal anglais s'est procurée de façon indépendante, avait été fournie initialement aux journalistes allemands par un lanceur d'alerte appartenant de longue date à une agence officielle de lutte contre le dopage et se fondant sur des échantillons datant de 2006 à 2008. Selon les Anglais, certains d'entre eux remonteraient même à 2001.

La Fédération internationale d'athlétisme (IAAF), accusée dans le documentaire d'avoir couvert un certain nombre de ces cas douteux, avait réagi mardi aux révélations du documentaire allemand, rappelant en particulier qu'avant 2009, le passeport biologique n'avait pas encore été en place.

Or, si des valeurs sanguines anormales ont pu être constatées, elles ne signifient pas pour autant que des cas de dopage sont avérés. Ce que seul le passeport biologique aurait permis de conclure avec certitude.

L'Agence mondiale antidopage (AMA) a de son côté invité dans un tweet les agences nationales antidopage et les laboratoires accrédités "à ne faire aucun commentaire" sur les affaires en cours, à moins de répondre à un athlète ayant lui-même fait des commentaires en public.

Selon The Telegraph qui ne cite aucun nom, 225 athlètes de 39 pays sont concernés par des valeurs sanguines douteuses, mesurées avant 2009. Parmi lesquels figurent cinq Français, trois Britanniques, 25 Kenyans et donc 58 Russes, mais surtout trois champions olympiques de 2012 dont la nationalité n'est pas révélée.L'un d'eux serait même l'une des vedettes de l'athlétisme britannique selon le journal qui assure avoir contacté l'entourage des sportifs incriminés sans parvenir à avoir de réaction."Je n'ai aucune info là-dessus, je le découvre et n'ai aucun élément d'appréciation", a commenté auprès de l'AFP Bernard Amsalem, président de la fédération française d'athlétisme, interrogé sur une présence française dans cette longue liste.Celle-ci, que le journal anglais s'est procurée de façon indépendante, avait été fournie initialement aux journalistes allemands par un lanceur d'alerte appartenant de longue date à une agence officielle de lutte contre le dopage et se fondant sur des échantillons datant de 2006 à 2008. Selon les Anglais, certains d'entre eux remonteraient même à 2001.La Fédération internationale d'athlétisme (IAAF), accusée dans le documentaire d'avoir couvert un certain nombre de ces cas douteux, avait réagi mardi aux révélations du documentaire allemand, rappelant en particulier qu'avant 2009, le passeport biologique n'avait pas encore été en place.Or, si des valeurs sanguines anormales ont pu être constatées, elles ne signifient pas pour autant que des cas de dopage sont avérés. Ce que seul le passeport biologique aurait permis de conclure avec certitude.L'Agence mondiale antidopage (AMA) a de son côté invité dans un tweet les agences nationales antidopage et les laboratoires accrédités "à ne faire aucun commentaire" sur les affaires en cours, à moins de répondre à un athlète ayant lui-même fait des commentaires en public.