"Richard H. McLaren annonce qu'il prévoit de publier la deuxième partie du rapport d'enquête McLaren début décembre 2016", a indiqué l'AMA dans un communiqué.

"D'autres détails suivront dans les prochaines semaines", a-t-elle ajouté, sans plus de précision.

La première partie du rapport McLaren, publiée le 18 juillet, avait conduit à l'exclusion de 118 sportifs russes des Jeux de Rio.

Ce rapport, commandé par l'AMA à la suite des révélations de l'ancien patron du laboratoire de Moscou à la presse américaine, avait dévoilé les rouages du système de dopage d'Etat mis en place en Russie de 2001 à 2015, sous la supervision des autorités russes et avec l'aide des services secrets.

Le juriste canadien avait ainsi mis en évidence que les laboratoires antidopage de Moscou et de Sotchi, durant les JO d'hiver de 2014, avait protégé les sportifs russes qui avaient eu recours au dopage.

La version finale du rapport McLaren pourrait nourrir les réflexions de la commission exécutive du Comité international olympique (CIO) programmée du 6 au 8 décembre à Lausanne (Suisse).

La question de la crédibilité de la lutte antidopage devrait être au programme de cette commission exécutive: le CIO souhaite qu'à l'avenir ce ne soit plus les fédérations internationales, comme c'est le cas aujourd'hui, mais une entité créée sous le patronage de l'AMA, mais "distincte" d'elle, qui réalise l'ensemble des contrôles antidopage.

"Richard H. McLaren annonce qu'il prévoit de publier la deuxième partie du rapport d'enquête McLaren début décembre 2016", a indiqué l'AMA dans un communiqué. "D'autres détails suivront dans les prochaines semaines", a-t-elle ajouté, sans plus de précision. La première partie du rapport McLaren, publiée le 18 juillet, avait conduit à l'exclusion de 118 sportifs russes des Jeux de Rio. Ce rapport, commandé par l'AMA à la suite des révélations de l'ancien patron du laboratoire de Moscou à la presse américaine, avait dévoilé les rouages du système de dopage d'Etat mis en place en Russie de 2001 à 2015, sous la supervision des autorités russes et avec l'aide des services secrets. Le juriste canadien avait ainsi mis en évidence que les laboratoires antidopage de Moscou et de Sotchi, durant les JO d'hiver de 2014, avait protégé les sportifs russes qui avaient eu recours au dopage. La version finale du rapport McLaren pourrait nourrir les réflexions de la commission exécutive du Comité international olympique (CIO) programmée du 6 au 8 décembre à Lausanne (Suisse). La question de la crédibilité de la lutte antidopage devrait être au programme de cette commission exécutive: le CIO souhaite qu'à l'avenir ce ne soit plus les fédérations internationales, comme c'est le cas aujourd'hui, mais une entité créée sous le patronage de l'AMA, mais "distincte" d'elle, qui réalise l'ensemble des contrôles antidopage.