Mercredi, elle avait déjà confirmé avoir été victime d'une nouvelle cyberattaque de la part du groupe russe de pirates informatiques, après avoir annoncé une première fuite de données confidentielles mardi.

L'AMA confirme que "'Fancy Bear' [aka Tsar Team (APT28)] a mis la main sur un nouveau paquet de données confidentielles d'athlètes provenant du système de management et d'administration antidopage (ADAMS) de l'AMA", peut-on lire dans le communiqué (en anglais) daté de mercredi. "Similaire à la fuite annoncée le 13 septembre, cette fois le groupe a publié les données confidentielles de 25 athlètes, de 8 pays. Les athlètes en question sont 10 à provenir des Etats-Unis, 5 d'Allemagne, 5 de Grande-Bretagne, un de République tchèque, un du Danemark, un de Pologne, un de Roumanie et un de Russie", précise l'AMA.

Avec les 4 premiers sportifs concernés (les soeurs Williams, la gymnaste Simone Biles et la joueuse de basket Elena Delle Donne), cela porte le total des athlètes ayant fait l'objet d'une fuite de données à 29.

"Aux athlètes qui ont été impactés, nous exprimons notre regret que des criminels aient essayé de salir votre réputation de cette manière", a indiqué Olivier Niggli, directeur général de l'AMA. "Nous vous assurons que nous recevons de l'aide du plus haut niveau, en matière de justice et de sécurité informatique".

Olivier Niggli a également clairement exprimé sa conviction que ces attaques sont liées aux révélations du "rapport McLaren" sur un vaste système de dopage dans le sport russe, qui a mené à l'exclusion de nombreux sportifs de cette nation des derniers JO. "Nous avons demandé au gouvernement russe de faire tout ce qui est en son pouvoir pour mettre un terme" à cette "activité criminelle", précise-t-il.

La Russie parle d'accusations "déplacées" de l'AMA

La Russie a dénoncé les accusations de l'Agence mondiale antidopage selon laquelle les récentes attaques de hackers la visant seraient "des représailles" pour les sanctions contre des sportifs russes, mais a assuré être prête à l'aider dans la lutte contre les pirates informatiques.

"On ne peut pas lier la lutte contre les cyberattaques au rétablissement des droits des sportifs", a déclaré à la presse la porte-parole de la diplomatie russe Maria Zakharova, en qualifiant de "déplacées" les accusations de l'AMA.

Olivier Niggli, directeur général de l'AMA, avait réagi peu avant à une nouvelle cyberattaque du groupe russe Fancy Bear en indiquant qu'elle était certainement en lien avec les révélations du "rapport McLaren" sur un vaste système de dopage dans le sport russe, qui a mené à l'exclusion de nombreux sportifs de cette nation des derniers JO. Il avait aussi indiqué avoir demandé au gouvernement russe de faire son possible pour mettre un terme aux attaques informatiques dont est victime l'AMA et qui ont mené à la fuite et à la divulgation de données médicales confidentielles de 29 sportifs jusqu'ici.

Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a assuré jeudi que la Russie était prête à aider dans la lutte contre les pirates informatiques si une demande officielle dans ce sens était remise aux Russes. "S'il y a une demande d'aide et qu'elle nous est remise, bien sûr que nous le ferons", a-t-il assuré. "La Russie se prononce toujours pour la lutte contre le crime cybernétique".

Mercredi, elle avait déjà confirmé avoir été victime d'une nouvelle cyberattaque de la part du groupe russe de pirates informatiques, après avoir annoncé une première fuite de données confidentielles mardi. L'AMA confirme que "'Fancy Bear' [aka Tsar Team (APT28)] a mis la main sur un nouveau paquet de données confidentielles d'athlètes provenant du système de management et d'administration antidopage (ADAMS) de l'AMA", peut-on lire dans le communiqué (en anglais) daté de mercredi. "Similaire à la fuite annoncée le 13 septembre, cette fois le groupe a publié les données confidentielles de 25 athlètes, de 8 pays. Les athlètes en question sont 10 à provenir des Etats-Unis, 5 d'Allemagne, 5 de Grande-Bretagne, un de République tchèque, un du Danemark, un de Pologne, un de Roumanie et un de Russie", précise l'AMA. Avec les 4 premiers sportifs concernés (les soeurs Williams, la gymnaste Simone Biles et la joueuse de basket Elena Delle Donne), cela porte le total des athlètes ayant fait l'objet d'une fuite de données à 29. "Aux athlètes qui ont été impactés, nous exprimons notre regret que des criminels aient essayé de salir votre réputation de cette manière", a indiqué Olivier Niggli, directeur général de l'AMA. "Nous vous assurons que nous recevons de l'aide du plus haut niveau, en matière de justice et de sécurité informatique". Olivier Niggli a également clairement exprimé sa conviction que ces attaques sont liées aux révélations du "rapport McLaren" sur un vaste système de dopage dans le sport russe, qui a mené à l'exclusion de nombreux sportifs de cette nation des derniers JO. "Nous avons demandé au gouvernement russe de faire tout ce qui est en son pouvoir pour mettre un terme" à cette "activité criminelle", précise-t-il. La Russie parle d'accusations "déplacées" de l'AMALa Russie a dénoncé les accusations de l'Agence mondiale antidopage selon laquelle les récentes attaques de hackers la visant seraient "des représailles" pour les sanctions contre des sportifs russes, mais a assuré être prête à l'aider dans la lutte contre les pirates informatiques."On ne peut pas lier la lutte contre les cyberattaques au rétablissement des droits des sportifs", a déclaré à la presse la porte-parole de la diplomatie russe Maria Zakharova, en qualifiant de "déplacées" les accusations de l'AMA. Olivier Niggli, directeur général de l'AMA, avait réagi peu avant à une nouvelle cyberattaque du groupe russe Fancy Bear en indiquant qu'elle était certainement en lien avec les révélations du "rapport McLaren" sur un vaste système de dopage dans le sport russe, qui a mené à l'exclusion de nombreux sportifs de cette nation des derniers JO. Il avait aussi indiqué avoir demandé au gouvernement russe de faire son possible pour mettre un terme aux attaques informatiques dont est victime l'AMA et qui ont mené à la fuite et à la divulgation de données médicales confidentielles de 29 sportifs jusqu'ici. Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a assuré jeudi que la Russie était prête à aider dans la lutte contre les pirates informatiques si une demande officielle dans ce sens était remise aux Russes. "S'il y a une demande d'aide et qu'elle nous est remise, bien sûr que nous le ferons", a-t-il assuré. "La Russie se prononce toujours pour la lutte contre le crime cybernétique".