Forte de statistiques alarmantes -le nombre des déchirures ligamentaires relatives aux genoux a doublé entre 1993 et 2011- et d'études menées en collaboration avec plusieurs universités, la FIS a décidé de réduire l'agressivité du ski parabolique. En l'allongeant de quelques centimètres et en réduisant sa largeur, on augmente le rayon de courbe. Ainsi le virage, plus rond et long, est moins traumatisant.

Trois disciplines sont concernées : la descente, le super-G et surtout le slalom géant. C'est en effet dans la discipline-école, où le rayon passe de 27 m à 35 m, que la différence se fait le plus sentir. Pour couper au maximum la porte, les géantistes, fesses sur la neige, se mettent carrément en dérive.

"Déjà c'est une adaptation au matériel, un changement de technique dû à un changement de règlement. Derrière c'est plus de la stratégie que de la technique, qui demande une présence physique un peu plus importante" estime David Chastan l'entraîneur des géantistes français.

"Les meilleurs des années précédentes vont rester devant pour la plupart", pronostique un responsable de l'équipementier Fischer. Avec un bémol de Rainer Salzgeber, responsable course chez Head, qui estime qu'avec le changement, les polyvalents auront du mal à tenir le rythme des spécialistes en slalom géant.

Sportfootmagazine.be, avec Belga

Forte de statistiques alarmantes -le nombre des déchirures ligamentaires relatives aux genoux a doublé entre 1993 et 2011- et d'études menées en collaboration avec plusieurs universités, la FIS a décidé de réduire l'agressivité du ski parabolique. En l'allongeant de quelques centimètres et en réduisant sa largeur, on augmente le rayon de courbe. Ainsi le virage, plus rond et long, est moins traumatisant. Trois disciplines sont concernées : la descente, le super-G et surtout le slalom géant. C'est en effet dans la discipline-école, où le rayon passe de 27 m à 35 m, que la différence se fait le plus sentir. Pour couper au maximum la porte, les géantistes, fesses sur la neige, se mettent carrément en dérive. "Déjà c'est une adaptation au matériel, un changement de technique dû à un changement de règlement. Derrière c'est plus de la stratégie que de la technique, qui demande une présence physique un peu plus importante" estime David Chastan l'entraîneur des géantistes français. "Les meilleurs des années précédentes vont rester devant pour la plupart", pronostique un responsable de l'équipementier Fischer. Avec un bémol de Rainer Salzgeber, responsable course chez Head, qui estime qu'avec le changement, les polyvalents auront du mal à tenir le rythme des spécialistes en slalom géant. Sportfootmagazine.be, avec Belga