. "Je ne comprends pas ce qui m'arrive. Pour moi, le judo est un projet de vie. Je suis un code éthique. Aller dans une démarche de dopage, ce serait 'autosaboter' ce projet et voir la fin de mes rêves, de mon

emploi et de plein d'autres choses", a déclaré la judokate belge, médaillée de bronze en -48 kg à Rio. "J'ai tout le temps subi des contrôles négatifs dans mes championnats précédents. J'allais au Brésil pour une médaille, je savais donc que j'allais être contrôlée. Toutes les personnes qui me connaissent savent que je n'aurais jamais pu faire une chose pareille."

L'analyse toxicologique effectuée par le professeur Tytgat de la KUL, à la demande de la judokate, tend à prouver que Van Snick n'est pas consommatrice et que le taux assez bas de cocaïne dans ses urines pourrait provenir d'une exposition isolée et involontaire.

"L'enquête est en cours. J'essaie de retracer mes moindres faits et gestes durant les 48 heures précédant le contrôle du 26 août."

Van Snick est apparue surprise à l'annonce que l'on puisse lui retirer sa médaille au cas où l'échantillon B serait lui aussi positif. "C'est difficile à digérer. Mais même si l'on me la retire, je sais la façon dont je l'ai obtenue. Ce résultat-là sera toujours à moi puisque je me sens droit dans mes bottes."

Pour conclure, la Liégeoise, qui est actuellement blessée au pied, a déclaré vouloir "continuer à se battre" mais a regretté des propos "faux et désobligeants" publiés dans la presse depuis l'annonce de son contrôle positif. "On a mis en doute mon professionnalisme et ma gestion de carrière. Je refuse d'entrer dans la polémique, mais des personnes comme le président de la fédération, mon entraîneur et mon préparateur physique peuvent prouver à souhait mon

professionnalisme."

. "Je ne comprends pas ce qui m'arrive. Pour moi, le judo est un projet de vie. Je suis un code éthique. Aller dans une démarche de dopage, ce serait 'autosaboter' ce projet et voir la fin de mes rêves, de mon emploi et de plein d'autres choses", a déclaré la judokate belge, médaillée de bronze en -48 kg à Rio. "J'ai tout le temps subi des contrôles négatifs dans mes championnats précédents. J'allais au Brésil pour une médaille, je savais donc que j'allais être contrôlée. Toutes les personnes qui me connaissent savent que je n'aurais jamais pu faire une chose pareille." L'analyse toxicologique effectuée par le professeur Tytgat de la KUL, à la demande de la judokate, tend à prouver que Van Snick n'est pas consommatrice et que le taux assez bas de cocaïne dans ses urines pourrait provenir d'une exposition isolée et involontaire. "L'enquête est en cours. J'essaie de retracer mes moindres faits et gestes durant les 48 heures précédant le contrôle du 26 août." Van Snick est apparue surprise à l'annonce que l'on puisse lui retirer sa médaille au cas où l'échantillon B serait lui aussi positif. "C'est difficile à digérer. Mais même si l'on me la retire, je sais la façon dont je l'ai obtenue. Ce résultat-là sera toujours à moi puisque je me sens droit dans mes bottes." Pour conclure, la Liégeoise, qui est actuellement blessée au pied, a déclaré vouloir "continuer à se battre" mais a regretté des propos "faux et désobligeants" publiés dans la presse depuis l'annonce de son contrôle positif. "On a mis en doute mon professionnalisme et ma gestion de carrière. Je refuse d'entrer dans la polémique, mais des personnes comme le président de la fédération, mon entraîneur et mon préparateur physique peuvent prouver à souhait mon professionnalisme."