"Je vais bien, j'ai la chance d'être en bonne santé et que mon entourage le soit aussi", a expliqué Laus. "Je garde le moral, ce qui est le plus difficile en ce moment c'est de garder une certaine motivation à l'entraînement."

Laus, 26 ans, a tout de même l'opportunité de s'entraîner cinq fois par semaine. "La charge d'entraînement a été allégée étant donné que nous ne savons pas trop dans quelle direction aller. Maintenant que tous les championnats internationaux ont été annulés ou reportés, nous devons discuter avec le coach pour voir comment planifier le reste de la saison."

La spécialiste du 400m essaie de voir le positif dans le report des Jeux Olympiques, pour lesquels elle était qualifiée avec les Belgian Cheetahs, le relais féminin 4x400m. "J'aurais préféré que le plan se déroule comme prévu, à savoir les JO en 2020, mais je pense qu'une année supplémentaire d'entraînement pourra m'aider à être plus forte physiquement."

Camille Laus, belga
Camille Laus © belga
"Je vais bien, j'ai la chance d'être en bonne santé et que mon entourage le soit aussi", a expliqué Laus. "Je garde le moral, ce qui est le plus difficile en ce moment c'est de garder une certaine motivation à l'entraînement." Laus, 26 ans, a tout de même l'opportunité de s'entraîner cinq fois par semaine. "La charge d'entraînement a été allégée étant donné que nous ne savons pas trop dans quelle direction aller. Maintenant que tous les championnats internationaux ont été annulés ou reportés, nous devons discuter avec le coach pour voir comment planifier le reste de la saison." La spécialiste du 400m essaie de voir le positif dans le report des Jeux Olympiques, pour lesquels elle était qualifiée avec les Belgian Cheetahs, le relais féminin 4x400m. "J'aurais préféré que le plan se déroule comme prévu, à savoir les JO en 2020, mais je pense qu'une année supplémentaire d'entraînement pourra m'aider à être plus forte physiquement."