"Fier de @jasoncollins34. Ne te laisse pas étouffer par l'ignorance des autres #courage #support", a posté le joueur des Los Angeles Lakers, Kobe Bryant, sur Twitter, suivi par son coéquipier Steve Nash écrivant: "Le moment est venu. Respect maximum".

Le joueur américain a aussi reçu les encouragements de l'ancien joueur anglais John Amaechi ayant évolué en NBA de 1995 à 2003 et qui en 2007 était devenu le premier retraité de NBA à officialiser son homosexualité. "Félicitations à Jason - la société ne pouvait pas espérer un meilleur modèle", a tweeté Amaechi.

L'ancienne joueuse de tennis tchécoslovaque Martina Navratilova aux 18 titres du grand chelem, ouvertement gay, a félicité Collins pour son courage. "Bien joué Jason Collins, tu es un homme courageux. Et en plus un grand homme :) 1981 a été l'année pour moi, 2013 est l'année pour toi :)", a-t-elle également posté sur Twitter. Elle a ajouté qu'il "n'est pas facile de l'avouer en étant encore en activité, même si cela ne devrait pas poser problème. Voilà pourquoi il y a tant (de joueurs) qui ne le font pas avant leur retraite.

La Maison Blanche salue le "courage" de Jason Collins

Côté politiques, le président américain Barack Obama a personnellement appelé Collins pour le féliciter tandis l'ancien président démocrate Bill Clinton a lui estimé qu'il s'agit d'un "jour historique pour la communauté LGBT."

Interrogé à ce sujet lors de son point de presse quotidien, le porte-parole de Barack Obama, Jay Carney, a affirmé ne pas avoir parlé avec le président américain de cette information, révélée par le sportif dans un article du magazine spécialisé Sports Illustrated. Mais nous "le saluons pour son courage et le soutenons, et espérons que ses admirateurs et son équipe le soutiendront à l'avenir", a ajouté M. Carney.

M. Obama est un grand amateur de basket, sport qu'il pratique lui-même avec des amis ou des collaborateurs pendant les week-ends ou ses vacances.

"Ici à la Maison Blanche, nous considérons qu'il s'agit d'un nouvel exemple des progrès qui ont été effectués et de l'évolution qui se produit dans ce pays", a encore dit M. Carney à propos du "coming-out" de Collins.

Premier sportif américain en activité à faire son coming-out Jason Collins, joueur de basket qui évolue depuis 12 ans en NBA, a annoncé lundi son homosexualité. Le pivot de 34 ans, qui a joué cette saison pour Boston et Washington a révélé son orientation sexuelle dans une interview à la revue Sports Illustrated. Il est le premier sportif en activité dans un des grands sports collectifs américains à effectuer son coming-out.

"Je suis un pivot de la NBA de 34 ans. Je suis noir et je suis gay", a révélé Jason Collins au magazine américain. "Je suis content de faire mon coming-out en 2013 et non en 2003", a ajouté notamment Jason dont le frère jumeau Jarron a aussi joué en NBA jusqu'en 2011. "Le climat a changé, l'opinion publique a changé. Et pourtant, nous devons encore avancer. Tout le monde est terrifié par l'inconnu, mais la plupart d'entre nous ne veulent pas revenir à une époque où les minorités étaient ouvertement discriminées."

"Fier de @jasoncollins34. Ne te laisse pas étouffer par l'ignorance des autres #courage #support", a posté le joueur des Los Angeles Lakers, Kobe Bryant, sur Twitter, suivi par son coéquipier Steve Nash écrivant: "Le moment est venu. Respect maximum". Le joueur américain a aussi reçu les encouragements de l'ancien joueur anglais John Amaechi ayant évolué en NBA de 1995 à 2003 et qui en 2007 était devenu le premier retraité de NBA à officialiser son homosexualité. "Félicitations à Jason - la société ne pouvait pas espérer un meilleur modèle", a tweeté Amaechi. L'ancienne joueuse de tennis tchécoslovaque Martina Navratilova aux 18 titres du grand chelem, ouvertement gay, a félicité Collins pour son courage. "Bien joué Jason Collins, tu es un homme courageux. Et en plus un grand homme :) 1981 a été l'année pour moi, 2013 est l'année pour toi :)", a-t-elle également posté sur Twitter. Elle a ajouté qu'il "n'est pas facile de l'avouer en étant encore en activité, même si cela ne devrait pas poser problème. Voilà pourquoi il y a tant (de joueurs) qui ne le font pas avant leur retraite. La Maison Blanche salue le "courage" de Jason Collins Côté politiques, le président américain Barack Obama a personnellement appelé Collins pour le féliciter tandis l'ancien président démocrate Bill Clinton a lui estimé qu'il s'agit d'un "jour historique pour la communauté LGBT." Interrogé à ce sujet lors de son point de presse quotidien, le porte-parole de Barack Obama, Jay Carney, a affirmé ne pas avoir parlé avec le président américain de cette information, révélée par le sportif dans un article du magazine spécialisé Sports Illustrated. Mais nous "le saluons pour son courage et le soutenons, et espérons que ses admirateurs et son équipe le soutiendront à l'avenir", a ajouté M. Carney. M. Obama est un grand amateur de basket, sport qu'il pratique lui-même avec des amis ou des collaborateurs pendant les week-ends ou ses vacances. "Ici à la Maison Blanche, nous considérons qu'il s'agit d'un nouvel exemple des progrès qui ont été effectués et de l'évolution qui se produit dans ce pays", a encore dit M. Carney à propos du "coming-out" de Collins. Premier sportif américain en activité à faire son coming-out Jason Collins, joueur de basket qui évolue depuis 12 ans en NBA, a annoncé lundi son homosexualité. Le pivot de 34 ans, qui a joué cette saison pour Boston et Washington a révélé son orientation sexuelle dans une interview à la revue Sports Illustrated. Il est le premier sportif en activité dans un des grands sports collectifs américains à effectuer son coming-out. "Je suis un pivot de la NBA de 34 ans. Je suis noir et je suis gay", a révélé Jason Collins au magazine américain. "Je suis content de faire mon coming-out en 2013 et non en 2003", a ajouté notamment Jason dont le frère jumeau Jarron a aussi joué en NBA jusqu'en 2011. "Le climat a changé, l'opinion publique a changé. Et pourtant, nous devons encore avancer. Tout le monde est terrifié par l'inconnu, mais la plupart d'entre nous ne veulent pas revenir à une époque où les minorités étaient ouvertement discriminées."