"Radcliffe a publiquement été accusée de dopage sanguin sur la base d'une interprétation erronée de données brutes et incomplètes", écrit l'IAAF dans un communiqué.

"Quand toutes les informations nécessaires sont prises en compte (comme les protocoles de l'Agence mondiale antidopage et du passeport biologique l'exigent), il existe cependant clairement des explications plausibles aux (variations) de valeurs dans son profil qui sont innocentes", poursuit le texte.

Cette réponse est un des éléments que l'IAAF présentera mercredi 2 décembre devant une commission d'enquête parlementaire à Londres. En septembre dernier, cette commission d'enquête a été créée à la suite d'enquêtes du Sunday Times et de la chaîne allemande ARD, arguant que l'IAAF avait caché des résultats de tests sanguins suspects, entre 2001 et 2012.

"Potentiellement, les vainqueurs ou médaillés du marathon olympique, potentiellement des athlètes britanniques, sont suspectés de présenter des taux très élevés", avait ainsi déclaré l'un des membres de la commission, sans jamais citer le nom de Radcliffe.

Mais la Britannique de 41 ans, triple vainqueur du marathon de Londres (2002, 2003 et 2005) et détentrice du record du monde depuis 2003 (2h15:25.) ne pouvait être qu'une des athlètes en question.

"Radcliffe a publiquement été accusée de dopage sanguin sur la base d'une interprétation erronée de données brutes et incomplètes", écrit l'IAAF dans un communiqué. "Quand toutes les informations nécessaires sont prises en compte (comme les protocoles de l'Agence mondiale antidopage et du passeport biologique l'exigent), il existe cependant clairement des explications plausibles aux (variations) de valeurs dans son profil qui sont innocentes", poursuit le texte. Cette réponse est un des éléments que l'IAAF présentera mercredi 2 décembre devant une commission d'enquête parlementaire à Londres. En septembre dernier, cette commission d'enquête a été créée à la suite d'enquêtes du Sunday Times et de la chaîne allemande ARD, arguant que l'IAAF avait caché des résultats de tests sanguins suspects, entre 2001 et 2012. "Potentiellement, les vainqueurs ou médaillés du marathon olympique, potentiellement des athlètes britanniques, sont suspectés de présenter des taux très élevés", avait ainsi déclaré l'un des membres de la commission, sans jamais citer le nom de Radcliffe. Mais la Britannique de 41 ans, triple vainqueur du marathon de Londres (2002, 2003 et 2005) et détentrice du record du monde depuis 2003 (2h15:25.) ne pouvait être qu'une des athlètes en question.