Le Français Patrick Pilet, l'Allemand Marc Lieb et l'Autrichien Richard Lietz ont pris la deuxième place au volant de la Porsche 911 GT3-R, tandis qu'un autre équipage 100% allemand (André Lotterer, Frank Stippler et Christopher Mies) a complété le podium sur une Audi R8 LMS Ultra.

Il s'agit de la troisième victoire de la marque à l'étoile après celles conquises à une autre époque, en 1961 et 1964. Déjà victorieuse cette saison aux 24 Heures de Dubaï et au Nurburgring, la Mercedes N.84 décroche son quatrième podium de la saison.

"La voiture a été parfaite. On pouvait attaquer sans appréhension aucune. Ce fut une course au scénario idéal. Nous avons pris la tête en début de nuit avant de bien gérer cette position", a commenté Bernd Schneider, quintuple champion DTM et déjà victorieux à Spa en 1989 aux commandes d'une Ford.

La nuit a été fatale à plusieurs favoris, les deux BMW Z4 du Marc VDS Racing notamment. La N.3 de Martin-Buurman-Leinders et la N.4 de Catsburg-Palttala-Moser ont abandonné à quelques heures d'intervalle, laissant la voie libre à un duel Mercedes-Porsche.

Un parcours sans faute pour Schneider-Buhk-Götz (Mercedes)


En effet, on attendait BMW ou Audi, et c'est Mercedes qui surgit ! La SLS pilotée par l'expérimenté Bernd Schneider, 49 ans, et les jeunes Maximilian Buhk, 21 ans, et Maximilian Götz, 27 ans, a gagné cette 65e édition des 24 Heures de Spa au terme d'une chevauchée sans la moindre anicroche.

La voiture a tourné comme une horloge, les mécanos se contentant des opérations de routine, et les pilotes ont évité toute erreur durant deux tours d'horloge où les accrochages et les sorties de piste ont été légion. Les débats n'ont toutefois été neutralisés qu'à cinq reprises, contre seize l'an dernier.

Dernière rivale de la Mercedes victorieuse, la Porsche 911 GT3-R de Marc Lieb-Richard Lietz-Patrick Pilet s'est inclinée avec tous les honneurs, connaissant juste un souci de direction assistée et un problème moteur en vue de l'arrivée. Mais comme le soulignaient les trois pilotes, il manquait à la 911 un peu de vitesse pour tenir la dragée haute à sa rivale.

Le podium est complété par Audi qui place deux R8 aux 3e et 4e rangs. Handicapées par une 'Balance of Performances' peu favorable, les voitures d'Ingolstadt ont profité des abandons frappant les clans BMW, Ferrari et Aston Martin pour décrocher les places d'honneur. Uniques rescapés du team WRT après les retraits des trois autres équipages (boîte, crevaison puis sortie, et accrochage), André Lotterer-Frank Stippler-Christopher Mies devancent Oliver Jarvis-Harald Primat-Christopher Haase qui défendaient le pavillon du Phoenix Racing.

La Ferrari que le Finlandais Toni Vilander partageait avec trois gentlemen drivers anglais finit 5e et s'impose en classe Pro-Am devant une autre Ferrari menée notamment par l'autre Finlandais Mika Salo, et la Nissan au volant de laquelle notre jeune compatriote Wolgang Haugg disputait ses premières 24 Heures.

La seule victoire belge est signée Frédéric Bouvy qui s'adjuge le Gentlemen Trophy sur la Ferrari qu'il pilotait avec les Français Jean-Luc Blanchemain, Jean-Luc Beaubelique et Patrice Goueslard. Enfin, les Ferrari du team AF Corse enlèvent la Coupe du Roi.

Côté belge, Reip, Soulet, Bouvy et Lémeret sauvent la mise

Les Belges n'ont pas connu la réussite lors des 24 Heures de Spa. Il faut en effet descendre jusqu'à la 7e place pour trouver le premier pilote belge, le jeune Wolgang Reip qui disputait l'épreuve pour la première fois sur une Nissan GT-R. Evitant toute erreur dans une course où les pièges étaient pourtant nombreux, Reip a parfaitement rempli son contrat et voit sa performance soulignée par la médaille de bronze en classe Pro-Am.

Deux rangs plus bas, Maxime Soulet termine 9e sur la Porsche 911 GT3-R de ProSpeed Competition après avoir été retardé par deux drive-through (non-respect des limites de la piste), une crevaison et surtout un ennui électrique provoqué par le nouveau système d'écran lumineux indiquant la place de la voiture.

Frédéric Bouvy et Stéphane Lémeret se sont disputé âprement la victoire en Gentlemen Trophy au volant de leurs Ferrari, finissant dans cet ordre aux 16e et 18e places absolues. On note encore la 14e position de Nico Verdonck, discret sur la McLaren, et la guigne qui s'est abattue sur Greg Franchi classé 22e même si sa BMW, victime d'ennuis électroniques, s'est arrêtée en début d'après-midi alors qu'elle figurait dans le top 5.

Laurens Vanthoor (Audi) a renoncé au bout de trois heures sur bris de boîte tandis que Maxime Martin et Bas Leinders (BMW) quittaient la scène au petit matin, victimes de l'explosion de l'extincteur ayant provoqué un court-circuit. Bertrand Baguette (Aston Martin-boîtier électronique), Louis Machiels (Ferrari-crevaison), Fred Vervisch-David Dermont-Koen Wauters (McLaren-suspension cassée) et Pierre Grivegnée-Sarah Bovy-Bert Redant-Michael Schmetz (Aston Martin-accrochage) figurent aussi dans la liste des malchanceux.

Le Français Patrick Pilet, l'Allemand Marc Lieb et l'Autrichien Richard Lietz ont pris la deuxième place au volant de la Porsche 911 GT3-R, tandis qu'un autre équipage 100% allemand (André Lotterer, Frank Stippler et Christopher Mies) a complété le podium sur une Audi R8 LMS Ultra. Il s'agit de la troisième victoire de la marque à l'étoile après celles conquises à une autre époque, en 1961 et 1964. Déjà victorieuse cette saison aux 24 Heures de Dubaï et au Nurburgring, la Mercedes N.84 décroche son quatrième podium de la saison. "La voiture a été parfaite. On pouvait attaquer sans appréhension aucune. Ce fut une course au scénario idéal. Nous avons pris la tête en début de nuit avant de bien gérer cette position", a commenté Bernd Schneider, quintuple champion DTM et déjà victorieux à Spa en 1989 aux commandes d'une Ford. La nuit a été fatale à plusieurs favoris, les deux BMW Z4 du Marc VDS Racing notamment. La N.3 de Martin-Buurman-Leinders et la N.4 de Catsburg-Palttala-Moser ont abandonné à quelques heures d'intervalle, laissant la voie libre à un duel Mercedes-Porsche. Un parcours sans faute pour Schneider-Buhk-Götz (Mercedes) En effet, on attendait BMW ou Audi, et c'est Mercedes qui surgit ! La SLS pilotée par l'expérimenté Bernd Schneider, 49 ans, et les jeunes Maximilian Buhk, 21 ans, et Maximilian Götz, 27 ans, a gagné cette 65e édition des 24 Heures de Spa au terme d'une chevauchée sans la moindre anicroche. La voiture a tourné comme une horloge, les mécanos se contentant des opérations de routine, et les pilotes ont évité toute erreur durant deux tours d'horloge où les accrochages et les sorties de piste ont été légion. Les débats n'ont toutefois été neutralisés qu'à cinq reprises, contre seize l'an dernier. Dernière rivale de la Mercedes victorieuse, la Porsche 911 GT3-R de Marc Lieb-Richard Lietz-Patrick Pilet s'est inclinée avec tous les honneurs, connaissant juste un souci de direction assistée et un problème moteur en vue de l'arrivée. Mais comme le soulignaient les trois pilotes, il manquait à la 911 un peu de vitesse pour tenir la dragée haute à sa rivale. Le podium est complété par Audi qui place deux R8 aux 3e et 4e rangs. Handicapées par une 'Balance of Performances' peu favorable, les voitures d'Ingolstadt ont profité des abandons frappant les clans BMW, Ferrari et Aston Martin pour décrocher les places d'honneur. Uniques rescapés du team WRT après les retraits des trois autres équipages (boîte, crevaison puis sortie, et accrochage), André Lotterer-Frank Stippler-Christopher Mies devancent Oliver Jarvis-Harald Primat-Christopher Haase qui défendaient le pavillon du Phoenix Racing. La Ferrari que le Finlandais Toni Vilander partageait avec trois gentlemen drivers anglais finit 5e et s'impose en classe Pro-Am devant une autre Ferrari menée notamment par l'autre Finlandais Mika Salo, et la Nissan au volant de laquelle notre jeune compatriote Wolgang Haugg disputait ses premières 24 Heures. La seule victoire belge est signée Frédéric Bouvy qui s'adjuge le Gentlemen Trophy sur la Ferrari qu'il pilotait avec les Français Jean-Luc Blanchemain, Jean-Luc Beaubelique et Patrice Goueslard. Enfin, les Ferrari du team AF Corse enlèvent la Coupe du Roi. Côté belge, Reip, Soulet, Bouvy et Lémeret sauvent la mise Les Belges n'ont pas connu la réussite lors des 24 Heures de Spa. Il faut en effet descendre jusqu'à la 7e place pour trouver le premier pilote belge, le jeune Wolgang Reip qui disputait l'épreuve pour la première fois sur une Nissan GT-R. Evitant toute erreur dans une course où les pièges étaient pourtant nombreux, Reip a parfaitement rempli son contrat et voit sa performance soulignée par la médaille de bronze en classe Pro-Am. Deux rangs plus bas, Maxime Soulet termine 9e sur la Porsche 911 GT3-R de ProSpeed Competition après avoir été retardé par deux drive-through (non-respect des limites de la piste), une crevaison et surtout un ennui électrique provoqué par le nouveau système d'écran lumineux indiquant la place de la voiture. Frédéric Bouvy et Stéphane Lémeret se sont disputé âprement la victoire en Gentlemen Trophy au volant de leurs Ferrari, finissant dans cet ordre aux 16e et 18e places absolues. On note encore la 14e position de Nico Verdonck, discret sur la McLaren, et la guigne qui s'est abattue sur Greg Franchi classé 22e même si sa BMW, victime d'ennuis électroniques, s'est arrêtée en début d'après-midi alors qu'elle figurait dans le top 5. Laurens Vanthoor (Audi) a renoncé au bout de trois heures sur bris de boîte tandis que Maxime Martin et Bas Leinders (BMW) quittaient la scène au petit matin, victimes de l'explosion de l'extincteur ayant provoqué un court-circuit. Bertrand Baguette (Aston Martin-boîtier électronique), Louis Machiels (Ferrari-crevaison), Fred Vervisch-David Dermont-Koen Wauters (McLaren-suspension cassée) et Pierre Grivegnée-Sarah Bovy-Bert Redant-Michael Schmetz (Aston Martin-accrochage) figurent aussi dans la liste des malchanceux.