Le CIO précise que d'autres cas peuvent encore apparaître dans les prochaines semaines et qu'un nouveau cas anormal à Pékin en 2008 a été repéré.

"Ces réanalyses montrent une fois encore notre détermination à lutter contre le dopage", a déclaré Thomas Bach, le président du CIO.

Ces nouvelles analyses sont réalisées au moyen des techniques scientifiques les plus modernes qui n'existaient pas à l'époque de la première analyse.

Les athlètes, comités nationaux olympiques et fédérations internationales concernés ont été prévenus mais les noms des athlètes et les sports impliqués restent confidentiels jusqu'à la fin des procédures pour des raisons légales.

Les athlètes peuvent notamment demander une contre-analyse.

Ces nouvelles analyses, qui ont débuté en août 2015, ont notamment comme but d'éviter que des athlètes dopés lors des précédents JO puissent s'aligner à Rio cet été (5-21 août). Une commission de discipline va se pencher sur ces différents cas positifs afin de statuer sur les éventuelles sanctions.

Le CIO précise que d'autres cas peuvent encore apparaître dans les prochaines semaines et qu'un nouveau cas anormal à Pékin en 2008 a été repéré. "Ces réanalyses montrent une fois encore notre détermination à lutter contre le dopage", a déclaré Thomas Bach, le président du CIO. Ces nouvelles analyses sont réalisées au moyen des techniques scientifiques les plus modernes qui n'existaient pas à l'époque de la première analyse. Les athlètes, comités nationaux olympiques et fédérations internationales concernés ont été prévenus mais les noms des athlètes et les sports impliqués restent confidentiels jusqu'à la fin des procédures pour des raisons légales.Les athlètes peuvent notamment demander une contre-analyse. Ces nouvelles analyses, qui ont débuté en août 2015, ont notamment comme but d'éviter que des athlètes dopés lors des précédents JO puissent s'aligner à Rio cet été (5-21 août). Une commission de discipline va se pencher sur ces différents cas positifs afin de statuer sur les éventuelles sanctions.