Il faut remonter à Vanina Ickx, remplacée en cours de saison chez Audi en 2007, pour retrouver trace d'un pilote belge en DTM et à Eric van de Poele, en 1988, pour observer l'un de nos compatriotes au volant d'une voiture de la marque à l'hélice au sein du célèbre team Motorsport de Munich. "Arriver en DTM était l'objectif que je me suis toujours fixé", a expliqué Maxime Martin, mercredi à Anderlecht. "Je suis arrivé assez tard à la compétition par rapport à d'autres qui pratiquent le karting et rêvent directement de F1. Dès mes débuts, le DTM était un but. C'est vraiment la F1 des voitures fermées. Ce n'est peut-être pas une fin en soi, mais mon objectif est clairement de rester en DTM", a ajouté le résident monégasque, qui était déjà pilote d'essais pour le construceur bavarois en 2013 et a, à ce titre, suivi toute la saison au bord des circuits de DTM et disputé lui-même quelques épreuves du championnat. (Belga)

Il faut remonter à Vanina Ickx, remplacée en cours de saison chez Audi en 2007, pour retrouver trace d'un pilote belge en DTM et à Eric van de Poele, en 1988, pour observer l'un de nos compatriotes au volant d'une voiture de la marque à l'hélice au sein du célèbre team Motorsport de Munich. "Arriver en DTM était l'objectif que je me suis toujours fixé", a expliqué Maxime Martin, mercredi à Anderlecht. "Je suis arrivé assez tard à la compétition par rapport à d'autres qui pratiquent le karting et rêvent directement de F1. Dès mes débuts, le DTM était un but. C'est vraiment la F1 des voitures fermées. Ce n'est peut-être pas une fin en soi, mais mon objectif est clairement de rester en DTM", a ajouté le résident monégasque, qui était déjà pilote d'essais pour le construceur bavarois en 2013 et a, à ce titre, suivi toute la saison au bord des circuits de DTM et disputé lui-même quelques épreuves du championnat. (Belga)