Par Bruno Govers Ce soir aura donc lieu la première demi-finale retour de la Ligue des Champions 2012-13 entre le Real Madrid et le Borussia Dortmund. À l'aller, la semaine dernière les Allemands s'étaient imposés 4-1 sur leurs terres. Contre n'importe quel adversaire, cet écart devrait se révéler suffisant. Mais pas face aux Merengue, précisément qui, dans leur antre de Bernabeu, sont coutumiers de redressements souvent spectaculaires.

Anderlecht l'a d'ailleurs vérifié à ses dépens, par le passé, en y étant atomisé 6-1, au 3e tour de la Coupe de l'UEFA 1984-85 après avoir pourtant remporté la manche initiale, au Parc Astrid, par 3-0. À la mi-temps de cette joute de sinistre mémoire, tout était encore possible pour les Sportingmen, menés 3-1. Mais en deuxième armure, ce fut l'avalanche avec 3 nouveaux buts côté local.

Jacky Munaron, qui défendait les buts des Mauves à l'époque, continue à soutenir aujourd'hui, près de 30 ans après les faits, que des choses bizarres s'étaient produites, ce soir-là, en seconde mi-temps. "C'est comme si certains, chez nous, avaient été chloroformés" dit-il. Juan Lozano, qui était Madridista à l'époque avant d'opérer un retour au RSCA quelques mois plus tard, se plaisait d'ailleurs régulièrement à ironiser en la matière, arguant qu'il fallait toujours se méfier de la pause-café au Real...

Par Bruno Govers Ce soir aura donc lieu la première demi-finale retour de la Ligue des Champions 2012-13 entre le Real Madrid et le Borussia Dortmund. À l'aller, la semaine dernière les Allemands s'étaient imposés 4-1 sur leurs terres. Contre n'importe quel adversaire, cet écart devrait se révéler suffisant. Mais pas face aux Merengue, précisément qui, dans leur antre de Bernabeu, sont coutumiers de redressements souvent spectaculaires. Anderlecht l'a d'ailleurs vérifié à ses dépens, par le passé, en y étant atomisé 6-1, au 3e tour de la Coupe de l'UEFA 1984-85 après avoir pourtant remporté la manche initiale, au Parc Astrid, par 3-0. À la mi-temps de cette joute de sinistre mémoire, tout était encore possible pour les Sportingmen, menés 3-1. Mais en deuxième armure, ce fut l'avalanche avec 3 nouveaux buts côté local. Jacky Munaron, qui défendait les buts des Mauves à l'époque, continue à soutenir aujourd'hui, près de 30 ans après les faits, que des choses bizarres s'étaient produites, ce soir-là, en seconde mi-temps. "C'est comme si certains, chez nous, avaient été chloroformés" dit-il. Juan Lozano, qui était Madridista à l'époque avant d'opérer un retour au RSCA quelques mois plus tard, se plaisait d'ailleurs régulièrement à ironiser en la matière, arguant qu'il fallait toujours se méfier de la pause-café au Real...