"Mon entraîneur (Glen Mills, le même que Bolt) m'a toujours dit de rester calme. De bien travailler et qu'un jour j'exploserais un chrono", se souvient Yohan Blake, 21 ans. "C'est ce que j'ai fait. C'était après les Mondiaux (à Daegu, où il était devenu champion du monde du 100m, dans une course marquée par le faux départ de Bolt, ndlr), c'était une surpise. Je n'étais pas vraiment conscient de ce dont j'étais capable. Les circonstances sont différentes à présent. Je sais ce que je peux faire. Je veux courir le plus vite possible vendredi, et prendre du plaisir." En terme chronométrique, son objectif est d'aller le plus vite possible. "Je ne suis jamais satisfait d'un chrono. Je peux toujours aller plus vite. Regardez ma progression cette saison, par rapport aux années passées. Je suis jeune, laissez moi du temps. Je travaille dur pour montrer au monde ce dont je suis capable." (DTC)

"Mon entraîneur (Glen Mills, le même que Bolt) m'a toujours dit de rester calme. De bien travailler et qu'un jour j'exploserais un chrono", se souvient Yohan Blake, 21 ans. "C'est ce que j'ai fait. C'était après les Mondiaux (à Daegu, où il était devenu champion du monde du 100m, dans une course marquée par le faux départ de Bolt, ndlr), c'était une surpise. Je n'étais pas vraiment conscient de ce dont j'étais capable. Les circonstances sont différentes à présent. Je sais ce que je peux faire. Je veux courir le plus vite possible vendredi, et prendre du plaisir." En terme chronométrique, son objectif est d'aller le plus vite possible. "Je ne suis jamais satisfait d'un chrono. Je peux toujours aller plus vite. Regardez ma progression cette saison, par rapport aux années passées. Je suis jeune, laissez moi du temps. Je travaille dur pour montrer au monde ce dont je suis capable." (DTC)