Bashir Abdi, 16e et dernier, n'était pas particulièrement déçu. "J'ai hésité jusqu'au dernier moment à courir. J'avais mal au pied à cause du 10.000 m et de la piste qui est très dure. A la fin je ne pouvais plus suivre. En plus je connais mon problème, c'est la vitesse sur la fin", a expliqué le Gantois d'adoption qui avait pris la 5e place du 10.000m, lui aussi remporté par le phénoménal Britannique Mo Farah. "Pour bien faire, je devrais aller chez Jacques Borlée pour apprendre à courir le dernier 400m", a-t-il plaisanté. "Je devrais travailler ma puissance et automatiquement la vitesse viendra" a-t-il conclu, plus sérieusement. (Belga)

Bashir Abdi, 16e et dernier, n'était pas particulièrement déçu. "J'ai hésité jusqu'au dernier moment à courir. J'avais mal au pied à cause du 10.000 m et de la piste qui est très dure. A la fin je ne pouvais plus suivre. En plus je connais mon problème, c'est la vitesse sur la fin", a expliqué le Gantois d'adoption qui avait pris la 5e place du 10.000m, lui aussi remporté par le phénoménal Britannique Mo Farah. "Pour bien faire, je devrais aller chez Jacques Borlée pour apprendre à courir le dernier 400m", a-t-il plaisanté. "Je devrais travailler ma puissance et automatiquement la vitesse viendra" a-t-il conclu, plus sérieusement. (Belga)