La sprinteuse de 31 ans, ex-championne du monde et double championne olympique du 200 mètres, en 2004 et 2008 (or également sur 4x100m en 2004), avait été contrôlée positive à un diurétique, le Lasix, un produit masquant, le 4 mai dernier lors du Jamaica Invitational Meet à Kingston. L'analyse de l'échantillon B avait confirmé le premier test. Ce qui avait obligé la fédération à lui interdire de participer aux sélections jamaïcaines en vue des mondiaux à Moscou où elle n'a donc pas défendu le titre conquis à Daegu. Après l'avoir entendue le mois dernier, la commission de discipline a jugé que Veronica Campbell-Brown "avait commis une violation des règles antidopage. Une réprimande sans période d'inéligibilité serait dès lors appropriée", dit-elle. Campbell-Brown plaidait non coupable dans cette affaire, le produit se trouvant selon elle dans une crème dont elle avait signalé l'usage sur son formulaire de contrôle antidopage. Mais ses compatriotes Asafa Powell et Sherone Simpson ont ensuite à leur tour été épinglés, et la politique anti-dopage de la Jamaïque jugée insuffisante par beaucoup s'est retrouvée sous le feu des critiques. (Belga)

La sprinteuse de 31 ans, ex-championne du monde et double championne olympique du 200 mètres, en 2004 et 2008 (or également sur 4x100m en 2004), avait été contrôlée positive à un diurétique, le Lasix, un produit masquant, le 4 mai dernier lors du Jamaica Invitational Meet à Kingston. L'analyse de l'échantillon B avait confirmé le premier test. Ce qui avait obligé la fédération à lui interdire de participer aux sélections jamaïcaines en vue des mondiaux à Moscou où elle n'a donc pas défendu le titre conquis à Daegu. Après l'avoir entendue le mois dernier, la commission de discipline a jugé que Veronica Campbell-Brown "avait commis une violation des règles antidopage. Une réprimande sans période d'inéligibilité serait dès lors appropriée", dit-elle. Campbell-Brown plaidait non coupable dans cette affaire, le produit se trouvant selon elle dans une crème dont elle avait signalé l'usage sur son formulaire de contrôle antidopage. Mais ses compatriotes Asafa Powell et Sherone Simpson ont ensuite à leur tour été épinglés, et la politique anti-dopage de la Jamaïque jugée insuffisante par beaucoup s'est retrouvée sous le feu des critiques. (Belga)