"J'ai honte de ce que j'ai fait. C'est une sale affaire", a affirmé l'ancien cycliste, qui a vu l'essentiel de son palmarès effacé par l'Union cycliste internationale en octobre dernier. Il a ajouté qu'être obligé de quitter sa Fondation Livestrong contre le cancer avait été "un moment d'une grande humilité". Armstrong a également affirmé que l'envie de renouer avec la compétition avait été un facteur important qui l'a poussé à avouer s'être dopé. "Diable, oui. Je suis un compétiteur. C'est ce que j'ai fait toute ma vie. J'adore m'entraîner. J'adore courir. J'adore me placer sur une ligne de départ", a-t-il dit. "Je mérite d'être puni, mais je ne pense pas mériter la peine de mort". "Je ne participerai plus au Tour de France, mais il y a plein d'autres choses que j'aimerais faire et je ne peux pas (du fait des sanctions à son encontre, Ndlr). S'il y avait une possibilité, est-ce que j'aimerais courir le Marathon de Chicago quand j'aurai 50 ans ? J'adorerais faire ça. Et je ne peux pas", a regretté l'ancien cycliste, déchu notamment de ses sept victoires au Tours de France. Les sanctions infligées à Armstrong par les instances sportives l'empêchent de s'aligner dans des courses cyclistes, mais aussi à des triathlons ou à des courses à pied, ses autres disciplines sportives de prédilection. (COC)

"J'ai honte de ce que j'ai fait. C'est une sale affaire", a affirmé l'ancien cycliste, qui a vu l'essentiel de son palmarès effacé par l'Union cycliste internationale en octobre dernier. Il a ajouté qu'être obligé de quitter sa Fondation Livestrong contre le cancer avait été "un moment d'une grande humilité". Armstrong a également affirmé que l'envie de renouer avec la compétition avait été un facteur important qui l'a poussé à avouer s'être dopé. "Diable, oui. Je suis un compétiteur. C'est ce que j'ai fait toute ma vie. J'adore m'entraîner. J'adore courir. J'adore me placer sur une ligne de départ", a-t-il dit. "Je mérite d'être puni, mais je ne pense pas mériter la peine de mort". "Je ne participerai plus au Tour de France, mais il y a plein d'autres choses que j'aimerais faire et je ne peux pas (du fait des sanctions à son encontre, Ndlr). S'il y avait une possibilité, est-ce que j'aimerais courir le Marathon de Chicago quand j'aurai 50 ans ? J'adorerais faire ça. Et je ne peux pas", a regretté l'ancien cycliste, déchu notamment de ses sept victoires au Tours de France. Les sanctions infligées à Armstrong par les instances sportives l'empêchent de s'aligner dans des courses cyclistes, mais aussi à des triathlons ou à des courses à pied, ses autres disciplines sportives de prédilection. (COC)