"J'espère que ce n'était qu'un off-day", avait déclaré Ariel Jacobs dimanche soir, après la défaite d'Anderlecht face à l'équipe B du Standard. Hier soir, Giovanni Bozzi, le coach des Spirous de Charleroi, a dû se poser la même question après la déroute subie à Mons, et sur la manière: 58-45, aucune inspiration sur le terrain et un pourcentage affligeant de un tir à trois points réussi sur 16.

Les similitudes sont frappantes: Anderlecht manque de créativité depuis le départ de Mbark Boussoufa, et ne parvient pas à remettre la machine en route. Les Spirous, qui ont perdu Hill et Broyles sur blessure, n'ont plus leur fluidité du début de saison.

Et si les play-offs, tellement décriés en football mais très populaires en basket, accouchaient de deux surprises de dimension: l'échec des deux super-favoris, Anderlecht et Charleroi?

Daniel Devos

"J'espère que ce n'était qu'un off-day", avait déclaré Ariel Jacobs dimanche soir, après la défaite d'Anderlecht face à l'équipe B du Standard. Hier soir, Giovanni Bozzi, le coach des Spirous de Charleroi, a dû se poser la même question après la déroute subie à Mons, et sur la manière: 58-45, aucune inspiration sur le terrain et un pourcentage affligeant de un tir à trois points réussi sur 16. Les similitudes sont frappantes: Anderlecht manque de créativité depuis le départ de Mbark Boussoufa, et ne parvient pas à remettre la machine en route. Les Spirous, qui ont perdu Hill et Broyles sur blessure, n'ont plus leur fluidité du début de saison. Et si les play-offs, tellement décriés en football mais très populaires en basket, accouchaient de deux surprises de dimension: l'échec des deux super-favoris, Anderlecht et Charleroi?Daniel Devos