Un an après l'affaire Witsel/Wasilewski, les arbitres (bien briefés par l'Union Belge pendant l'été) ont retenu les leçons : une semelle doit être synonyme de carte rouge. Mais cette sévérité ne plaît pas à tout le monde. Ce week-end, plusieurs entraîneurs se sont fait remarquer car ils estimaient que les arbitres mettaient trop facilement la main à la poche. Ils n'ont pas mieux compris que leurs joueurs qu'une faute crapuleuse pouvait mettre en danger la carrière d'un footballeur.

Comme celle de Wasilewski, dont on continue à se demander s'il reviendra un jour sur les terrains. Jacky Mathijssen a été exclu lors du match Germinal Beerschot - Charleroi car il contestait des décisions (discutables pour une partie du public) de l'arbitre. Frankie Vercauteren s'est aussi fâché lors de Club Bruges - Genk et a été envoyé dans la tribune. Bob Peeters s'est lui aussi excité pendant le match Standard - Cercle. Tous ces excès d'énervement avaient la même explication : ces entraîneurs n'acceptaient pas que des fautes de leurs joueurs aient été sanctionnées. Peter Vandenbempt, le commentateur de la VRT radio, qui fait son analyse chaque lundi qui suit un week-end de championnat, a calculé que Mogi Bayat venait de s'en prendre publiquement pour la huitième fois déjà à un arbitre.

Parce que même certains dirigeants ne tolèrent pas la nouvelle sévérité des directeurs de jeu. Celui qui a sifflé le match au GB, Gunter Boelen, sera récusé dès aujourd'hui par les Carolos. Encore un... En plus de ses deux cartons rouges, on lui reproche à Charleroi d'avoir ajouté 7 minutes de jeu. Il a simplement voulu sanctionner les gains de temps continuels de Zèbres qui étaient venus pour prendre un petit point et ont trop fait traîner la rencontre.

Pierre Danvoye

Un an après l'affaire Witsel/Wasilewski, les arbitres (bien briefés par l'Union Belge pendant l'été) ont retenu les leçons : une semelle doit être synonyme de carte rouge. Mais cette sévérité ne plaît pas à tout le monde. Ce week-end, plusieurs entraîneurs se sont fait remarquer car ils estimaient que les arbitres mettaient trop facilement la main à la poche. Ils n'ont pas mieux compris que leurs joueurs qu'une faute crapuleuse pouvait mettre en danger la carrière d'un footballeur. Comme celle de Wasilewski, dont on continue à se demander s'il reviendra un jour sur les terrains. Jacky Mathijssen a été exclu lors du match Germinal Beerschot - Charleroi car il contestait des décisions (discutables pour une partie du public) de l'arbitre. Frankie Vercauteren s'est aussi fâché lors de Club Bruges - Genk et a été envoyé dans la tribune. Bob Peeters s'est lui aussi excité pendant le match Standard - Cercle. Tous ces excès d'énervement avaient la même explication : ces entraîneurs n'acceptaient pas que des fautes de leurs joueurs aient été sanctionnées. Peter Vandenbempt, le commentateur de la VRT radio, qui fait son analyse chaque lundi qui suit un week-end de championnat, a calculé que Mogi Bayat venait de s'en prendre publiquement pour la huitième fois déjà à un arbitre. Parce que même certains dirigeants ne tolèrent pas la nouvelle sévérité des directeurs de jeu. Celui qui a sifflé le match au GB, Gunter Boelen, sera récusé dès aujourd'hui par les Carolos. Encore un... En plus de ses deux cartons rouges, on lui reproche à Charleroi d'avoir ajouté 7 minutes de jeu. Il a simplement voulu sanctionner les gains de temps continuels de Zèbres qui étaient venus pour prendre un petit point et ont trop fait traîner la rencontre. Pierre Danvoye