Il est déjà surnommé par certain "Mini Mou" ou "Special Two". Andre Villas-Boas a mis moins de deux ans pour se faire un nom comme entraîneur dans le football international. Mercredi soir, avec la victoire du FC Porto en finale de l'Europa League, 1-0 contre Braga à Dublin, il a ajouté le plus beau fleuron à une saison en tout point exceptionnelle.

Après avoir passé plusieurs saisons dans l'ombre de Jose "Special One" Mourinho à Porto, Chelsea et à l'Inter Milan, Villas-Boas a décidé en octobre 2009 de voler de ses propres ailes en prenant en charge l'équipe portugaise Coimbra. Remontant le club de la dernière place du classement au 11e rang, il s'est vu offrir en début de saison le poste convoité d'entraîneur du FC Porto. Le succès fut immédiat avec la victoire en Super Coupe du Portugal. Il a enchaîné avec une saison sans la moindre défaite en championnat et un titre de champion, à cinq journées de la fin de la compétition, avant de devenir mercredi à 33 ans le plus jeune coach à lever une Coupe européenne.

Dimanche, il pourrait réaliser le grand chelem en s'offrant la Coupe nationale face au Vitoria Guimaraes. Villas-Boas rêve sans doute aussi d'égaler Mourinho qui avait décroché à la surprise générale la Ligue des champions avec Porto en 2004, un an près avoir remporté la Coupe de l'UEFA. Un rêve que celui qui fut brièvement à 21 ans coach national des Iles Vierges Britanniques, jusqu'à une défaite 9-0 contre les Bermudes, tempère. "Ne nous aveuglons pas. Nous ne faisons pas encore partie de ces clubs. Sortons d'abord des groupes de qualification. Ensuite, il sera temps de rêver. Soyons d'abord réalistes", a déclaré Villa-Boas qui ne deviendra pas l'entraîneur de la Juventus la saison prochaine. "Je n'ai pas de raison de partir. Et j'ai en outre une très forte indemnité à payer en cas de départ anticipé. Donc, ce serait difficile pour les autres clubs."

A l'inverse de Mourinho, Villas-Boas fuit la renommée. Il refuse les interviews et ne parle que lors des conférences de presse soulignant toujours que ce sont les joueurs qui font l'équipe. Il n'empêche, "Mini Mou" fait le maximum et ses trophées sont déjà plus nombreux que ses années passées sur le banc d'entraîneur principal.

Sportfootmagazine.be, avec Belga

Il est déjà surnommé par certain "Mini Mou" ou "Special Two". Andre Villas-Boas a mis moins de deux ans pour se faire un nom comme entraîneur dans le football international. Mercredi soir, avec la victoire du FC Porto en finale de l'Europa League, 1-0 contre Braga à Dublin, il a ajouté le plus beau fleuron à une saison en tout point exceptionnelle. Après avoir passé plusieurs saisons dans l'ombre de Jose "Special One" Mourinho à Porto, Chelsea et à l'Inter Milan, Villas-Boas a décidé en octobre 2009 de voler de ses propres ailes en prenant en charge l'équipe portugaise Coimbra. Remontant le club de la dernière place du classement au 11e rang, il s'est vu offrir en début de saison le poste convoité d'entraîneur du FC Porto. Le succès fut immédiat avec la victoire en Super Coupe du Portugal. Il a enchaîné avec une saison sans la moindre défaite en championnat et un titre de champion, à cinq journées de la fin de la compétition, avant de devenir mercredi à 33 ans le plus jeune coach à lever une Coupe européenne. Dimanche, il pourrait réaliser le grand chelem en s'offrant la Coupe nationale face au Vitoria Guimaraes. Villas-Boas rêve sans doute aussi d'égaler Mourinho qui avait décroché à la surprise générale la Ligue des champions avec Porto en 2004, un an près avoir remporté la Coupe de l'UEFA. Un rêve que celui qui fut brièvement à 21 ans coach national des Iles Vierges Britanniques, jusqu'à une défaite 9-0 contre les Bermudes, tempère. "Ne nous aveuglons pas. Nous ne faisons pas encore partie de ces clubs. Sortons d'abord des groupes de qualification. Ensuite, il sera temps de rêver. Soyons d'abord réalistes", a déclaré Villa-Boas qui ne deviendra pas l'entraîneur de la Juventus la saison prochaine. "Je n'ai pas de raison de partir. Et j'ai en outre une très forte indemnité à payer en cas de départ anticipé. Donc, ce serait difficile pour les autres clubs." A l'inverse de Mourinho, Villas-Boas fuit la renommée. Il refuse les interviews et ne parle que lors des conférences de presse soulignant toujours que ce sont les joueurs qui font l'équipe. Il n'empêche, "Mini Mou" fait le maximum et ses trophées sont déjà plus nombreux que ses années passées sur le banc d'entraîneur principal. Sportfootmagazine.be, avec Belga