"Je pense que personne d'autre ne méritait la victoire tant notre équipe a géré la course tout au long de la journée", a-t-il commenté à sa descente du podium. L'équipe belge a effectivement dicté le train du peloton, contrôlant les échappées. Mais Greipel s'est retrouvé esseulé dans les cinq derniers kilomètres. L'Allemand a alors pu compter sur des alliés de circonstance (les équipes FDJ et Argos) qui ont permis d'annihiler une attaque du Néerlandais Lars Boom (Belkin) dans les derniers hectomètres. Greipel a ensuite dominé le sprint. "Je suis parti de loin, à 350 m de la ligne. C'était risqué car John (Degenkolb) aurait pu profiter de mon aspiration. Mais j'ai tellement terminé 2-ème ces derniers temps que je voulais vraiment cette victoire", a poursuivi le champion d'Allemagne. "Mes échecs à Hambourg (battu par Degenkolb, ndlr) et à la World Ports Classic (2-ème de la 1-ère étape) ne m'avaient pas particulèrement stressé mais quand même, il était temps de renouer avec la victoire. Pour moi comme pour l'équipe. La motivation était donc extrême, avec cette fois la réussite au bout. Gagner fait toujours plaisir, surtout en Belgique, et encore davantage à Bruxelles, la capitale de ce pays. C'est même le meilleur endroit pour s'imposer sous le maillot Lotto-Belisol selon moi..." (Belga)

"Je pense que personne d'autre ne méritait la victoire tant notre équipe a géré la course tout au long de la journée", a-t-il commenté à sa descente du podium. L'équipe belge a effectivement dicté le train du peloton, contrôlant les échappées. Mais Greipel s'est retrouvé esseulé dans les cinq derniers kilomètres. L'Allemand a alors pu compter sur des alliés de circonstance (les équipes FDJ et Argos) qui ont permis d'annihiler une attaque du Néerlandais Lars Boom (Belkin) dans les derniers hectomètres. Greipel a ensuite dominé le sprint. "Je suis parti de loin, à 350 m de la ligne. C'était risqué car John (Degenkolb) aurait pu profiter de mon aspiration. Mais j'ai tellement terminé 2-ème ces derniers temps que je voulais vraiment cette victoire", a poursuivi le champion d'Allemagne. "Mes échecs à Hambourg (battu par Degenkolb, ndlr) et à la World Ports Classic (2-ème de la 1-ère étape) ne m'avaient pas particulèrement stressé mais quand même, il était temps de renouer avec la victoire. Pour moi comme pour l'équipe. La motivation était donc extrême, avec cette fois la réussite au bout. Gagner fait toujours plaisir, surtout en Belgique, et encore davantage à Bruxelles, la capitale de ce pays. C'est même le meilleur endroit pour s'imposer sous le maillot Lotto-Belisol selon moi..." (Belga)