Vous vivez une superbe campagne européenne mais quand vous êtes devenu président, c'est de la Ligue des Champions que vous rêviez, pas de la Coupe UEFA ou de l'Europa League. A chaque rencontre d'Europa League, je remercie Monsieur Platini. Il a mis sur pied une belle épreuve, même si notre objectif reste de participer à la Ligue des Champions. Ce n'est pas facile : dans chaque poule, on est confronté à deux clubs qui figurent parmi les 20 plus riches d'Europe. Chaque fois que nous nous qualifions pour cette épreuve, nous jouons donc pour la troisième place de notre poule. Si nous visons quand même la Ligue des Champions, c'est parce que la différence financière avec l'Europa League est conséquente.

Vous attendiez-vous à être en tête tout en réussissant votre campagne européenne ? Nous sommes quelque peu surpris. Il ne faut pas jubiler trop vite. L'AZ figure parmi l'élite néerlandaise, dans un championnat plus relevé que le nôtre. Mais nous n'avons jamais redouté les formations néerlandaises.

Avez-vous encore des ambitions européennes ?
Beaucoup. Si Braga atteint la finale, pourquoi n'en serions-nous pas capables ? Anderlecht est plus fort que Braga.

Anderlecht est-il capable de remporter l'Europa League ?
Si vous m'aviez posé la question en début de saison, j'aurais répondu jamais. Maintenant, notre équipe compte des individus qui peuvent nous mener au sommet de l'Europa League.

Pouvez-vous imaginer ne pas être champion avec ce football-ci ? Si nous pouvons préserver notre noyau, nous pouvons être champions.

Et si vous n'êtes pas champions et que vous ratez la Ligue des Champions ?

La Ligue des Champions peut assurer notre avenir. Sans elle, nous devrions effectuer un pas en arrière. Nous ne pourrions effectuer aucun transfert. Si nous sommes qualifiés, nous pouvons conserver nos joueurs si nous le voulons.

Vous parlez de Biglia et de Suarez. Franchement, je pense qu'ils s'illustrent tellement qu'ils vont partir.

Vous devrez alors veiller à bien les remplacer.
Nous y travaillons déjà mais je n'en dirai pas davantage.

Retrouvez l'intégralité de l'interview exclusive de Roger Vanden Stock dans votre Sport/Foot Magazine de cette semaine.

Geert Foutré, Sport/Foot Magazine

Vous vivez une superbe campagne européenne mais quand vous êtes devenu président, c'est de la Ligue des Champions que vous rêviez, pas de la Coupe UEFA ou de l'Europa League. A chaque rencontre d'Europa League, je remercie Monsieur Platini. Il a mis sur pied une belle épreuve, même si notre objectif reste de participer à la Ligue des Champions. Ce n'est pas facile : dans chaque poule, on est confronté à deux clubs qui figurent parmi les 20 plus riches d'Europe. Chaque fois que nous nous qualifions pour cette épreuve, nous jouons donc pour la troisième place de notre poule. Si nous visons quand même la Ligue des Champions, c'est parce que la différence financière avec l'Europa League est conséquente. Vous attendiez-vous à être en tête tout en réussissant votre campagne européenne ? Nous sommes quelque peu surpris. Il ne faut pas jubiler trop vite. L'AZ figure parmi l'élite néerlandaise, dans un championnat plus relevé que le nôtre. Mais nous n'avons jamais redouté les formations néerlandaises. Avez-vous encore des ambitions européennes ? Beaucoup. Si Braga atteint la finale, pourquoi n'en serions-nous pas capables ? Anderlecht est plus fort que Braga. Anderlecht est-il capable de remporter l'Europa League ? Si vous m'aviez posé la question en début de saison, j'aurais répondu jamais. Maintenant, notre équipe compte des individus qui peuvent nous mener au sommet de l'Europa League. Pouvez-vous imaginer ne pas être champion avec ce football-ci ? Si nous pouvons préserver notre noyau, nous pouvons être champions. Et si vous n'êtes pas champions et que vous ratez la Ligue des Champions ? La Ligue des Champions peut assurer notre avenir. Sans elle, nous devrions effectuer un pas en arrière. Nous ne pourrions effectuer aucun transfert. Si nous sommes qualifiés, nous pouvons conserver nos joueurs si nous le voulons. Vous parlez de Biglia et de Suarez. Franchement, je pense qu'ils s'illustrent tellement qu'ils vont partir. Vous devrez alors veiller à bien les remplacer. Nous y travaillons déjà mais je n'en dirai pas davantage. Retrouvez l'intégralité de l'interview exclusive de Roger Vanden Stock dans votre Sport/Foot Magazine de cette semaine. Geert Foutré, Sport/Foot Magazine