Par Stéphane Vande Velde

Quelques jours après le changement d'heure, le jeu de mot paraît facile. Il nous rappelle qu'en football, la vérité du jour n'est pas celle du lendemain. Parfois même, la vérité de l'heure n'est plus celle de l'heure d'après. Prenez Arsenal. Au bord de la crise après une déroute en Ligue des Champions et une défaite en championnat, les Gunners avaient repoussé l'échéance en marquant dans les dernières minutes contre QPR. Hier, les commentaires cinglaient dans les tribunes lorsqu'en Coupe de la Ligue, à Reading, les hommes d'Arsène Wenger se retrouvèrent menés 4-0 ! Les titres des tabloïds anglais étaient déjà prêts. Finalement, Arsenal renversa la vapeur et s'imposa 5-7. D'un match tout pourri, cela devenait un match culte, apte à s'inscrire dans la légende du club.

Anderlecht a également montré que tout peut aller très vite. Encensé grâce à sa qualification en Ligue des Champions, après les années Jacobs bien ternes (du moins à ce niveau-là), John Van Den Brom avait vu son image commencer à s'écorner après deux défaites européennes, l'apathie générale face au Standard et une défaite peu glorieuse à Charleroi. Hier, face à Gand, les Mauves ont livré leur meilleur match de championnat. Ronald Vargas que l'on disait en manque de rythme, a fourni une belle prestation et Dennis Praet, que l'on pensait essoufflé à cause de l'enchaînement des matches, a brillé. Comme quoi, il ne faut jamais tirer des conclusions hâtives. Ne parlait-on d'ailleurs pas de titre du côté de Sclessin, à la lecture du classement ce lundi alors que le club sort ( ?) d'une crise d'identité ?

C'est ce qui fait le charme du football. Comme ces mystères indicibles. A Anderlecht, tout le monde charge Milan Jovanovic, dont le niveau ne cesse de susciter l'inquiétude et pourtant le Serbe possède les meilleurs statistiques du groupe puisqu'il a déjà offert 9 assists. Comme quoi...

Par Stéphane Vande Velde Quelques jours après le changement d'heure, le jeu de mot paraît facile. Il nous rappelle qu'en football, la vérité du jour n'est pas celle du lendemain. Parfois même, la vérité de l'heure n'est plus celle de l'heure d'après. Prenez Arsenal. Au bord de la crise après une déroute en Ligue des Champions et une défaite en championnat, les Gunners avaient repoussé l'échéance en marquant dans les dernières minutes contre QPR. Hier, les commentaires cinglaient dans les tribunes lorsqu'en Coupe de la Ligue, à Reading, les hommes d'Arsène Wenger se retrouvèrent menés 4-0 ! Les titres des tabloïds anglais étaient déjà prêts. Finalement, Arsenal renversa la vapeur et s'imposa 5-7. D'un match tout pourri, cela devenait un match culte, apte à s'inscrire dans la légende du club. Anderlecht a également montré que tout peut aller très vite. Encensé grâce à sa qualification en Ligue des Champions, après les années Jacobs bien ternes (du moins à ce niveau-là), John Van Den Brom avait vu son image commencer à s'écorner après deux défaites européennes, l'apathie générale face au Standard et une défaite peu glorieuse à Charleroi. Hier, face à Gand, les Mauves ont livré leur meilleur match de championnat. Ronald Vargas que l'on disait en manque de rythme, a fourni une belle prestation et Dennis Praet, que l'on pensait essoufflé à cause de l'enchaînement des matches, a brillé. Comme quoi, il ne faut jamais tirer des conclusions hâtives. Ne parlait-on d'ailleurs pas de titre du côté de Sclessin, à la lecture du classement ce lundi alors que le club sort ( ?) d'une crise d'identité ? C'est ce qui fait le charme du football. Comme ces mystères indicibles. A Anderlecht, tout le monde charge Milan Jovanovic, dont le niveau ne cesse de susciter l'inquiétude et pourtant le Serbe possède les meilleurs statistiques du groupe puisqu'il a déjà offert 9 assists. Comme quoi...