Par Pierre Bilic
Mercredi, une trentaine de supporters d'Anderlecht ont perturbé l'entraînement de l'équipe première à Neerpede. Il y a eu un échange de questions, de réponses, de gros mots, d'énervements et Roger Vanden Stock s'est multiplié et s'est expliqué pour que cet entraînement ouvert au public ne tourne pas au vinaigre. Cet épisode trahit l'énervement qui règne à Anderlecht depuis le début des PO1. John Van den Brom est incapable, jusqu'à présent, d'arrêter le plongeon de son équipe depuis le mois de janvier.

Cette semaine, Sport/Foot Magazine a enquêté aux Pays-Bas afin de mieux comprendre le fonctionnement de ce coach aux prises avec l'angoisse et le stress. L'enjeu est extraordinaire : le titre, une qualification pour la Ligue des Champions qui rapportera 15 millions d'euros. Van den Brom a ses partisans, mais quand même pas mal de pourfendeurs, surtout dans la presse néerlandaise qui le traite de "grand coach autoproclamé". A lire avec attention.

Loin de cette haute tension, Mircea Rednic prépare plus calmement ses plans pour le Clasico de dimanche à Bruxelles. La ligne est réaliste, défensive, mais surtout claire. Le système ne change pas sans cesse, l'équipe est bien au point physiquement et mentalement. Il est plus en phase avec les événements, plus à l'aise dans son costume de patron que JVDB.

En début de PO1, nous avons souligné que Rednic est plus expérimenté que les autres coaches dans la course au titre. Cela a rapporté gros jusqu'à présent mais chaque journée de ces PO1 de folie redistribue les cartes.

Par Pierre Bilic Mercredi, une trentaine de supporters d'Anderlecht ont perturbé l'entraînement de l'équipe première à Neerpede. Il y a eu un échange de questions, de réponses, de gros mots, d'énervements et Roger Vanden Stock s'est multiplié et s'est expliqué pour que cet entraînement ouvert au public ne tourne pas au vinaigre. Cet épisode trahit l'énervement qui règne à Anderlecht depuis le début des PO1. John Van den Brom est incapable, jusqu'à présent, d'arrêter le plongeon de son équipe depuis le mois de janvier. Cette semaine, Sport/Foot Magazine a enquêté aux Pays-Bas afin de mieux comprendre le fonctionnement de ce coach aux prises avec l'angoisse et le stress. L'enjeu est extraordinaire : le titre, une qualification pour la Ligue des Champions qui rapportera 15 millions d'euros. Van den Brom a ses partisans, mais quand même pas mal de pourfendeurs, surtout dans la presse néerlandaise qui le traite de "grand coach autoproclamé". A lire avec attention. Loin de cette haute tension, Mircea Rednic prépare plus calmement ses plans pour le Clasico de dimanche à Bruxelles. La ligne est réaliste, défensive, mais surtout claire. Le système ne change pas sans cesse, l'équipe est bien au point physiquement et mentalement. Il est plus en phase avec les événements, plus à l'aise dans son costume de patron que JVDB. En début de PO1, nous avons souligné que Rednic est plus expérimenté que les autres coaches dans la course au titre. Cela a rapporté gros jusqu'à présent mais chaque journée de ces PO1 de folie redistribue les cartes.