Par Marc DEGRYSE

Anderlecht n'a rien grignoté de son retard par rapport au Club Bruges et vient de signer une trilogie de matchs nuls. Les Mauves ont préservé Dieumerci Mbokani pour les missions européennes mais ce n'est pas une excuse suffisante pour expliquer leur mauvais résultat (1-1) au Lierse. Anderlecht ne tourne tout simplement pas à haut régime et est incapable pour le moment d'enchaîner le championnat et ses devoirs internationaux.

Cet effectif éprouve du mal à recharger ses batteries avant et après ses rendez-vous en Ligue des Champions. J'imagine que cette forme de fragilité mentale doit intriguer John van den Brom pour qui le championnat est aussi important que l'Europe. Si la "tête" avait suivi, les Bruxellois auraient plané au Lisp.

Il n'y a rien à faire, il faut être à 100 %, tant physiquement que mentalement, pour s'imposer. Anderlecht ne l'est pas alors que nous sommes déjà fin septembre, et Bruges ne l'est pas plus avec sa collection d'éclopés. Il n'est pas normal de voir autant de monde à l'infirmerie. Je me demande si le staff médical brugeois ne cherche pas à trop prouver qu'il est capable de réaliser des miracles. Or, les joueurs doivent parfois être protégés plutôt que d'être relancés trop vite au combat.

La défense du Standard n'est pas à la hauteur

Le Standard, Gand et Genk complètent le malaise du Top 5 qui n'est pas à niveau pour le moment.

Au Beerschot, Laurent Ciman a été secoué comme un prunier par Elimane Coulibaly. Je ne crois pas que le Standard s'en sortira avec un axe central défensif formé par Ciman et Jelle Van Damme. Ron Jans a intérêt à trouver autre chose.

L'effectif de Gand n'a pas été renforcé en profondeur : les travaux du nouveau stade avancent mais les Buffalos ont oublié de bien construire leur équipe.

Malgré la venue de Benjamin De Ceulaer, Genk a perdu de la puissance offensive depuis les départs de Marvin Ogunjimi, Kevin De Bruyne ou Christian Benteke : Mario Been a besoin de temps pour réorganiser sa division offensive.

Le programme du week-end :

Vendredi 21 septembre :

Standard - La Gantoise (20h30)

Samedi 22 septembre :

Zulte-Waregem - Anderlecht (18h)

Beerschot - Courtrai (20h)

Lokeren - OHL (20h)

Malines - Mons (20h)

Waasland-Beveren - Lierse (20h)

Dimanche 23 septembre :

Club Bruges - Cercle Bruges (14h30)

Charleroi - Genk (20h30)

Par Marc DEGRYSEAnderlecht n'a rien grignoté de son retard par rapport au Club Bruges et vient de signer une trilogie de matchs nuls. Les Mauves ont préservé Dieumerci Mbokani pour les missions européennes mais ce n'est pas une excuse suffisante pour expliquer leur mauvais résultat (1-1) au Lierse. Anderlecht ne tourne tout simplement pas à haut régime et est incapable pour le moment d'enchaîner le championnat et ses devoirs internationaux. Cet effectif éprouve du mal à recharger ses batteries avant et après ses rendez-vous en Ligue des Champions. J'imagine que cette forme de fragilité mentale doit intriguer John van den Brom pour qui le championnat est aussi important que l'Europe. Si la "tête" avait suivi, les Bruxellois auraient plané au Lisp. Il n'y a rien à faire, il faut être à 100 %, tant physiquement que mentalement, pour s'imposer. Anderlecht ne l'est pas alors que nous sommes déjà fin septembre, et Bruges ne l'est pas plus avec sa collection d'éclopés. Il n'est pas normal de voir autant de monde à l'infirmerie. Je me demande si le staff médical brugeois ne cherche pas à trop prouver qu'il est capable de réaliser des miracles. Or, les joueurs doivent parfois être protégés plutôt que d'être relancés trop vite au combat.La défense du Standard n'est pas à la hauteur Le Standard, Gand et Genk complètent le malaise du Top 5 qui n'est pas à niveau pour le moment. Au Beerschot, Laurent Ciman a été secoué comme un prunier par Elimane Coulibaly. Je ne crois pas que le Standard s'en sortira avec un axe central défensif formé par Ciman et Jelle Van Damme. Ron Jans a intérêt à trouver autre chose. L'effectif de Gand n'a pas été renforcé en profondeur : les travaux du nouveau stade avancent mais les Buffalos ont oublié de bien construire leur équipe. Malgré la venue de Benjamin De Ceulaer, Genk a perdu de la puissance offensive depuis les départs de Marvin Ogunjimi, Kevin De Bruyne ou Christian Benteke : Mario Been a besoin de temps pour réorganiser sa division offensive.