Pendant une heure, le Club a bien joué contre Anderlecht, le puzzle semblait s'imbriquer parfaitement. Le Club a été poussé par des demis excellents où Donk et surtout Odjidja se sont distingués. Par vagues, Refaelov et Vasquez ont montré leur importance pour le jeu. Selon les statistiques, l'Espagnol est l'homme au centre le plus pur de première classe, cependant il ne marque pas encore assez le jeu de son empreinte. Quant à la stabilité défensive, elle demeure un problème pour le Club qui, en compétition, n'a encaissé que deux buts de moins que Waasland-Beveren. Ce n'est pas un hasard que ces dernières semaines Garrido ait apporté quelques variantes à l'arrière. Contre Anderlecht aussi, ils ont fait cadeau de leur avance de 2-0. Après une heure, le Club a perdu le contrôle du match et a reculé trop facilement, surtout parce que les changements de Garrido ne témoignaient pas vraiment de courage. Les interventions de John Van den Brom étaient beaucoup plus efficaces.

Anderlecht a débuté le match contre le Club de Bruges avec trop d'arrogance. Cet orgueil est mêlé à la culture du club depuis la nuit des temps et semble le seul obstacle vers la course à un nouveau titre. Pourtant, dans les play-off 1, le champion aura plus de possibilités que maintenant. La façon dont Demy De Zeeuw est entré dans le match était très prometteuse. Le Néerlandais, qui jusqu'à maintenant manquait de rythme , a fortement marqué le match de son empreinte. Et quel luxe offensif John Van den Brom n'aura-t-il pas à sa disposition maintenant que Matias Suarez reste. Avec Mbokani, Jovanovic, Suarez, Armenteros, De Sutter, Vargas, ainsi que Praet et Brunoen et Cyriac, Anderlecht sera plus vif que jamais en play-off 1. L'équipe est guidée par un entraîneur qui rayonne de confiance en lui et d'intrépidité et sur qui n'a encore joué aucune fausse note au Parc Astrid. Cela n'a pas toujours été le cas.

Pendant une heure, le Club a bien joué contre Anderlecht, le puzzle semblait s'imbriquer parfaitement. Le Club a été poussé par des demis excellents où Donk et surtout Odjidja se sont distingués. Par vagues, Refaelov et Vasquez ont montré leur importance pour le jeu. Selon les statistiques, l'Espagnol est l'homme au centre le plus pur de première classe, cependant il ne marque pas encore assez le jeu de son empreinte. Quant à la stabilité défensive, elle demeure un problème pour le Club qui, en compétition, n'a encaissé que deux buts de moins que Waasland-Beveren. Ce n'est pas un hasard que ces dernières semaines Garrido ait apporté quelques variantes à l'arrière. Contre Anderlecht aussi, ils ont fait cadeau de leur avance de 2-0. Après une heure, le Club a perdu le contrôle du match et a reculé trop facilement, surtout parce que les changements de Garrido ne témoignaient pas vraiment de courage. Les interventions de John Van den Brom étaient beaucoup plus efficaces. Anderlecht a débuté le match contre le Club de Bruges avec trop d'arrogance. Cet orgueil est mêlé à la culture du club depuis la nuit des temps et semble le seul obstacle vers la course à un nouveau titre. Pourtant, dans les play-off 1, le champion aura plus de possibilités que maintenant. La façon dont Demy De Zeeuw est entré dans le match était très prometteuse. Le Néerlandais, qui jusqu'à maintenant manquait de rythme , a fortement marqué le match de son empreinte. Et quel luxe offensif John Van den Brom n'aura-t-il pas à sa disposition maintenant que Matias Suarez reste. Avec Mbokani, Jovanovic, Suarez, Armenteros, De Sutter, Vargas, ainsi que Praet et Brunoen et Cyriac, Anderlecht sera plus vif que jamais en play-off 1. L'équipe est guidée par un entraîneur qui rayonne de confiance en lui et d'intrépidité et sur qui n'a encore joué aucune fausse note au Parc Astrid. Cela n'a pas toujours été le cas.