Par Bruno Govers
Le premier check-up en la matière, exigé par le CSKA Moscou en vue de la finalisation du transfert de l'attaquant d'Anderlecht, s'était déjà soldé par un verdict négatif, l'été passé.

Trois mois plus tard, au terme d'une revalidation passée dans son pays, à Cordoba, Mati n'est donc toujours pas déclaré bon pour le service. Dans le meilleur des cas, le joueur pourrait être à nouveau 'fit and well' en février 2013. Mais reste à voir si le club moscovite, qui avait déjà diminué son offre de 15 à 12 millions d'euros suite aux pépins du Sportingman, sera toujours enclin à débourser cette somme ou s'il ne préférera pas jeter son dévolu sur un autre élément, directement opérationnel.

Au Parc Astrid, la nouvelle ne fait pas que des heureux. C'est que la direction se frottait déjà les mains à l'idée de renflouer sensiblement ses caisses suite à la vente de son puncheur. Aujourd'hui, elle doit au contraire composer avec un footeux aigri et qui n'a pas spécialement arrangé son cas, de surcroît, en clamant que le RSCA l'avait snobé comme pas permis pendant sa longue convalescence. Ce que le club, par le biais du président Roger Vanden Stock, a démenti entre-temps.

Si, hormis les Russes, d'autres candidats-acquéreurs décrochent, Suarez aura-t-il encore un avenir à l'ombre de Saint-Guidon ? Les premiers avis divergent, en tout cas.

Le coach, John van den Brom, a clairement affirmé qu'il ne comptait plus sur un joueur qui avait de toute façon ses idées ailleurs. Le capitaine Lucas Biglia, lui, a déclaré de son côté qu'avec le concours de son compatriote, le club bruxellois aurait assuré son avenir européen.

Pas sûr, toutefois, que tout le monde, au sein de la famille anderlechtoise, abonde dans le même sens...

Par Bruno Govers Le premier check-up en la matière, exigé par le CSKA Moscou en vue de la finalisation du transfert de l'attaquant d'Anderlecht, s'était déjà soldé par un verdict négatif, l'été passé. Trois mois plus tard, au terme d'une revalidation passée dans son pays, à Cordoba, Mati n'est donc toujours pas déclaré bon pour le service. Dans le meilleur des cas, le joueur pourrait être à nouveau 'fit and well' en février 2013. Mais reste à voir si le club moscovite, qui avait déjà diminué son offre de 15 à 12 millions d'euros suite aux pépins du Sportingman, sera toujours enclin à débourser cette somme ou s'il ne préférera pas jeter son dévolu sur un autre élément, directement opérationnel. Au Parc Astrid, la nouvelle ne fait pas que des heureux. C'est que la direction se frottait déjà les mains à l'idée de renflouer sensiblement ses caisses suite à la vente de son puncheur. Aujourd'hui, elle doit au contraire composer avec un footeux aigri et qui n'a pas spécialement arrangé son cas, de surcroît, en clamant que le RSCA l'avait snobé comme pas permis pendant sa longue convalescence. Ce que le club, par le biais du président Roger Vanden Stock, a démenti entre-temps. Si, hormis les Russes, d'autres candidats-acquéreurs décrochent, Suarez aura-t-il encore un avenir à l'ombre de Saint-Guidon ? Les premiers avis divergent, en tout cas. Le coach, John van den Brom, a clairement affirmé qu'il ne comptait plus sur un joueur qui avait de toute façon ses idées ailleurs. Le capitaine Lucas Biglia, lui, a déclaré de son côté qu'avec le concours de son compatriote, le club bruxellois aurait assuré son avenir européen. Pas sûr, toutefois, que tout le monde, au sein de la famille anderlechtoise, abonde dans le même sens...