C'est fait, le titre est en poche et de la plus belle manière : Anderlecht a cueilli ses trentièmes lauriers nationaux sur le terrain du rival brugeois. Les Mauves ont tout balayé sur leur passage cette saison et sans la nouvelle mouture du championnat avec le discutable partage des points après la phase classique, ils auraient bouclé cette campagne avec une avance historique sur leur dauphin.

Anderlecht a une attaque mitraillette et une défense en béton. En plus de quelques individualités qui ont éclaboussé la saison de leur talent. Au-delà du résultat brut, il y a une ambiance conquérante retrouvée. Aujourd'hui, on n'entend plus de Mauves hurler que l'herbe est plus verte ailleurs. Des bons joueurs en fin de contrat souhaitent rester, d'autres ont envie de prolonger dès maintenant.

On peut s'attendre à un Sporting version 2010-2011 fort semblable à celui de cette année. Et Ariel Jacobs s'est complètement installé en retrouvant le goût du coaching et en persuadant tout le foot belge qu'il avait le niveau pour prester très haut. C'est prometteur pour le prochain exercice.

Fort contraste entre Mauves et Rouches

Plus à l'est, c'est tout le contraire au Standard. Pas d'Europe la saison prochaine après un championnat galère, un noyau qui risque fort d'exploser durant l'été, des joueurs mécontents et des interrogations concernant le nom du futur coach. Toute la crédibilité acquise durant deux saisons victorieuse a volé en éclats et le quart de finale européen n'est qu'une maigre consolation.

Les Bruxellois ont clairement repris la main, Anderlecht est redevenu l'incontestable numéro 1 de notre football. Derrière eux, les perspectives sont prometteuses aussi à Bruges avec un beau jeu retrouvé et des résultats (du moins pendant la phase classique), un groupe de joueurs qui ne devrait pas subir de profondes modifications et un Adrie Koster qui s'est engagé sur la durée après s'être révélé chez nous.

Moins de douze mois après son deuxième titre consécutif, le Standard peut au mieux revendiquer la troisième place au hit-parade de la Pro League.

Pierre Danvoye

C'est fait, le titre est en poche et de la plus belle manière : Anderlecht a cueilli ses trentièmes lauriers nationaux sur le terrain du rival brugeois. Les Mauves ont tout balayé sur leur passage cette saison et sans la nouvelle mouture du championnat avec le discutable partage des points après la phase classique, ils auraient bouclé cette campagne avec une avance historique sur leur dauphin. Anderlecht a une attaque mitraillette et une défense en béton. En plus de quelques individualités qui ont éclaboussé la saison de leur talent. Au-delà du résultat brut, il y a une ambiance conquérante retrouvée. Aujourd'hui, on n'entend plus de Mauves hurler que l'herbe est plus verte ailleurs. Des bons joueurs en fin de contrat souhaitent rester, d'autres ont envie de prolonger dès maintenant.On peut s'attendre à un Sporting version 2010-2011 fort semblable à celui de cette année. Et Ariel Jacobs s'est complètement installé en retrouvant le goût du coaching et en persuadant tout le foot belge qu'il avait le niveau pour prester très haut. C'est prometteur pour le prochain exercice. Fort contraste entre Mauves et RouchesPlus à l'est, c'est tout le contraire au Standard. Pas d'Europe la saison prochaine après un championnat galère, un noyau qui risque fort d'exploser durant l'été, des joueurs mécontents et des interrogations concernant le nom du futur coach. Toute la crédibilité acquise durant deux saisons victorieuse a volé en éclats et le quart de finale européen n'est qu'une maigre consolation. Les Bruxellois ont clairement repris la main, Anderlecht est redevenu l'incontestable numéro 1 de notre football. Derrière eux, les perspectives sont prometteuses aussi à Bruges avec un beau jeu retrouvé et des résultats (du moins pendant la phase classique), un groupe de joueurs qui ne devrait pas subir de profondes modifications et un Adrie Koster qui s'est engagé sur la durée après s'être révélé chez nous. Moins de douze mois après son deuxième titre consécutif, le Standard peut au mieux revendiquer la troisième place au hit-parade de la Pro League.Pierre Danvoye