Un sur 6 en l'espace d'une huitaine. Sept sur 15 sur l'ensemble des 5 dernières journées. Mais, surtout, un piètre total de 10 sur 21 sans Lucas Biglia : le RSCA paie manifestement un lourd tribut à l'absence de son médian argentin, retourné dans son pays il y a deux mois pour y subir une opération à l'épaule. Malgré un effectif pléthorique, il est clair que les Mauves ne peuvent se passer de leurs joueurs-cadres. Et le Sud-Américain, dans son secteur, en est un, au même titre que Silvio Proto au goal, Roland Juhasz en défense ou Dieumerci Mbokani à l'attaque.

Dans le passé, le RSCA avait déjà payé cher les départs de quelques éléments "incontournables". On songe à Jelle Van Damme, dont le punch aurait assurément été bien bénéfique au club bruxellois pour passer l'obstacle du Partizan Belgrade en préliminaires de la Ligue des Champions, la saison passée. Ou encore à Mbark Boussoufa, dont le départ à Anzhi Makhachkala, en mars dernier, avait créé un vide lourd de conséquences, puisque les Sportingmen, souverains avec le Marocain dans leurs rangs, furent tout à fait méconnaissables sans lui durant les play-offs.

A la différence de ces deux-là, partis à des moments cruciaux, Anderlecht pourra évidemment compter à nouveau sur les services de Biglia au moment de l'emballage final en championnat, vu que son retour est prévu en mars. Juste à temps pour aborder le "money-time".

Bruno Govers, Sport/Foot Magazine

Un sur 6 en l'espace d'une huitaine. Sept sur 15 sur l'ensemble des 5 dernières journées. Mais, surtout, un piètre total de 10 sur 21 sans Lucas Biglia : le RSCA paie manifestement un lourd tribut à l'absence de son médian argentin, retourné dans son pays il y a deux mois pour y subir une opération à l'épaule. Malgré un effectif pléthorique, il est clair que les Mauves ne peuvent se passer de leurs joueurs-cadres. Et le Sud-Américain, dans son secteur, en est un, au même titre que Silvio Proto au goal, Roland Juhasz en défense ou Dieumerci Mbokani à l'attaque. Dans le passé, le RSCA avait déjà payé cher les départs de quelques éléments "incontournables". On songe à Jelle Van Damme, dont le punch aurait assurément été bien bénéfique au club bruxellois pour passer l'obstacle du Partizan Belgrade en préliminaires de la Ligue des Champions, la saison passée. Ou encore à Mbark Boussoufa, dont le départ à Anzhi Makhachkala, en mars dernier, avait créé un vide lourd de conséquences, puisque les Sportingmen, souverains avec le Marocain dans leurs rangs, furent tout à fait méconnaissables sans lui durant les play-offs. A la différence de ces deux-là, partis à des moments cruciaux, Anderlecht pourra évidemment compter à nouveau sur les services de Biglia au moment de l'emballage final en championnat, vu que son retour est prévu en mars. Juste à temps pour aborder le "money-time". Bruno Govers, Sport/Foot Magazine