Une fois de plus, Anderlecht ne participera pas aux poules de la Ligue des Champions. Le Sporting a de quoi râler puisque le goal de Romelu Lukaku était valable. Et même si, en sept minutes tout peut arriver, il est logique de croire qu'Anderlecht était en mesure de continuer sur sa lancée. Les Mauves et leurs supporters ont donc pu se rendre compte à leurs dépens que la multiplication des arbitres ne sert à rien.

Ceci étant la prestation d'ensemble du Sporting a laissé à désirer. L'axe de la défense n'a pas fait preuve de l'intransigeance voulue; Guillaume Gillet a laissé entrevoir ses lacunes dans le positionnement défensif et Deschacht n'est pas le meilleur centreur du Royaume. L'entrejeu n'a pas eu son rendement habituel non plus. Polak et Biglia étaient à cours de compétition et Kouyaté s'est montré trop brouillon; très loin de sa forme de l'an dernier. Pour le Sénégalais comme pour Mbark Boussoufa on peut se demander, même si la question fâche, si le ramadan n'est pas en partie responsable de leur baisse de rendement?

Et il y a le cas Suarez. L'Argentin effectue certes de beaux gestes techniques mais il n'est pas très réaliste dans son jeu: sur le deuxième but, alors qu'il se trouve à l'entrée du grand rectangle avec Cleo, il a préféré remonter dix mètres plus haut, laissant partir l'adversaire. Enfin, la séance des tirs au but, a démontré le manque de concentration des Anderlechtois. Non pas parce qu'ils ont raté la transformation (cela est arrivé à tous les plus grands tireurs d'élite) mais quand on voit qu'il y a un problème au point de penalty, on essaye de le corriger comme l'ont fait les Serbes qui ont, eux, cadré tous leurs tirs.

Anderlecht ne peut avoir que des regrets: quand on en arrive aux tirs au but en jouant aussi mal, c'est que l'adversaire était à sa portée. Rien à voir avec l'Olympique Lyonnais de l'an dernier ou le Bayern d'il y a trois ans.

Nicolas Ribaudo

Une fois de plus, Anderlecht ne participera pas aux poules de la Ligue des Champions. Le Sporting a de quoi râler puisque le goal de Romelu Lukaku était valable. Et même si, en sept minutes tout peut arriver, il est logique de croire qu'Anderlecht était en mesure de continuer sur sa lancée. Les Mauves et leurs supporters ont donc pu se rendre compte à leurs dépens que la multiplication des arbitres ne sert à rien. Ceci étant la prestation d'ensemble du Sporting a laissé à désirer. L'axe de la défense n'a pas fait preuve de l'intransigeance voulue; Guillaume Gillet a laissé entrevoir ses lacunes dans le positionnement défensif et Deschacht n'est pas le meilleur centreur du Royaume. L'entrejeu n'a pas eu son rendement habituel non plus. Polak et Biglia étaient à cours de compétition et Kouyaté s'est montré trop brouillon; très loin de sa forme de l'an dernier. Pour le Sénégalais comme pour Mbark Boussoufa on peut se demander, même si la question fâche, si le ramadan n'est pas en partie responsable de leur baisse de rendement? Et il y a le cas Suarez. L'Argentin effectue certes de beaux gestes techniques mais il n'est pas très réaliste dans son jeu: sur le deuxième but, alors qu'il se trouve à l'entrée du grand rectangle avec Cleo, il a préféré remonter dix mètres plus haut, laissant partir l'adversaire. Enfin, la séance des tirs au but, a démontré le manque de concentration des Anderlechtois. Non pas parce qu'ils ont raté la transformation (cela est arrivé à tous les plus grands tireurs d'élite) mais quand on voit qu'il y a un problème au point de penalty, on essaye de le corriger comme l'ont fait les Serbes qui ont, eux, cadré tous leurs tirs. Anderlecht ne peut avoir que des regrets: quand on en arrive aux tirs au but en jouant aussi mal, c'est que l'adversaire était à sa portée. Rien à voir avec l'Olympique Lyonnais de l'an dernier ou le Bayern d'il y a trois ans. Nicolas Ribaudo