Par Bruno Govers La principale pierre d'achoppement, dans le dossier qui le concerne, a trait au montant fixé par les dirigeants du Sporting en échange de la liberté du joueur : 8 millions pour le club, à majorer de 2,5 autres millions qui tomberont dans l'escarcelle d'intermédiaires.

Dans le passé, ce pactole avait toujours refroidi les candidats-acquéreurs et il n'en va pas autrement par les temps qui courent, malgré l'intérêt de quelques gros bras, comme Arsenal ou l'AC Milan. Reste qu'une dizaine de millions, ce n'est évidemment pas rien pour un joueur de près de 27 ans, qui n'a jamais évolué, jusqu'ici dans, un championnat huppé, style la Premier League anglaise, la Liga espagnole ou la Bundesliga.

Le principal intéressé s'en rend bien évidemment compte mieux que quiconque et son absence en dit long, sans nul doute, sur la volonté de mettre les responsables du RSCA sous pression. Comme il y a peu de chances que ceux-ci revoient leur prix à la baisse, vu le rôle-clé de leur "Petit Prince" dans la bonne tenue des Mauve et Blanc cette saison, tout porte à croire que celui-ci est en train de faire ses petits calculs lui-même. Et l'un d'entre eux vise plus que probablement l'article 17 du Règlement du Statut et du Transfert des Joueurs de la FIFA.

Celui-ci stipule que tout joueur de moins de 28 ans (ce qui est le cas de l'Argentin) a la possibilité de racheter la ou les dernières années de son contrat dès qu'il a passé trois ans successifs dans un seul et même club (ce qui est une nouvelle fois d'application pour notre homme, arrivé en 2006 au Parc Astrid). A hauteur d'un peu plus d'un million d'euros par saison, cela voudrait dire que le joueur devrait débourser 2,5 millions d'euros, grosso modo, pour être à nouveau libre comme l'air.

Mais au même titre que la Loi de 1978, qui vise la rupture unilatérale d'un contrat, la fameuse clause de stabilité a davantage dissuadé qu'encouragé ceux qui ont été tentés d'y faire appel. Comme Kevin Gameiro, par exemple, l'attaquant français qui voulait se servir de cet artifice pour quitter Lorient à destination du PSG en 2011. Finalement, chacune des parties avait fini par mettre de l'eau dans son vin, et le transfert de l'international avait été acté vers les Sangermanois. S'orientera-t-on vers le même cas de figure dans le cas de Lucas Biglia ? Compte tenu de la nature des clubs intéressés, le bon sens devrait logiquement triompher.

Par Bruno Govers La principale pierre d'achoppement, dans le dossier qui le concerne, a trait au montant fixé par les dirigeants du Sporting en échange de la liberté du joueur : 8 millions pour le club, à majorer de 2,5 autres millions qui tomberont dans l'escarcelle d'intermédiaires. Dans le passé, ce pactole avait toujours refroidi les candidats-acquéreurs et il n'en va pas autrement par les temps qui courent, malgré l'intérêt de quelques gros bras, comme Arsenal ou l'AC Milan. Reste qu'une dizaine de millions, ce n'est évidemment pas rien pour un joueur de près de 27 ans, qui n'a jamais évolué, jusqu'ici dans, un championnat huppé, style la Premier League anglaise, la Liga espagnole ou la Bundesliga. Le principal intéressé s'en rend bien évidemment compte mieux que quiconque et son absence en dit long, sans nul doute, sur la volonté de mettre les responsables du RSCA sous pression. Comme il y a peu de chances que ceux-ci revoient leur prix à la baisse, vu le rôle-clé de leur "Petit Prince" dans la bonne tenue des Mauve et Blanc cette saison, tout porte à croire que celui-ci est en train de faire ses petits calculs lui-même. Et l'un d'entre eux vise plus que probablement l'article 17 du Règlement du Statut et du Transfert des Joueurs de la FIFA. Celui-ci stipule que tout joueur de moins de 28 ans (ce qui est le cas de l'Argentin) a la possibilité de racheter la ou les dernières années de son contrat dès qu'il a passé trois ans successifs dans un seul et même club (ce qui est une nouvelle fois d'application pour notre homme, arrivé en 2006 au Parc Astrid). A hauteur d'un peu plus d'un million d'euros par saison, cela voudrait dire que le joueur devrait débourser 2,5 millions d'euros, grosso modo, pour être à nouveau libre comme l'air. Mais au même titre que la Loi de 1978, qui vise la rupture unilatérale d'un contrat, la fameuse clause de stabilité a davantage dissuadé qu'encouragé ceux qui ont été tentés d'y faire appel. Comme Kevin Gameiro, par exemple, l'attaquant français qui voulait se servir de cet artifice pour quitter Lorient à destination du PSG en 2011. Finalement, chacune des parties avait fini par mettre de l'eau dans son vin, et le transfert de l'international avait été acté vers les Sangermanois. S'orientera-t-on vers le même cas de figure dans le cas de Lucas Biglia ? Compte tenu de la nature des clubs intéressés, le bon sens devrait logiquement triompher.