Dieumerci Mbokani n'a pas eu besoin de beaucoup de temps pour remettre les choses au point. Son retour tardif de la Coupe d'Afrique est déjà de l'histoire ancienne. Il prend quelques jours de congés non autorisés, il doit digérer la réaction du club, son Soulier d'Or, l'élimination rapide du Congo, il doit retrouver ses marques avec le Sporting : pas de problème, il fait ça en deux temps, trois mouvements. Sans lui, Anderlecht abandonne deux point à Waasland-Beveren. Avec lui, c'est une nouvelle victoire. Il a survolé ce match.

De ce déplacement, je retiens aussi la prestation de Kanu. On ne sait plus trop ce qu'il faut penser de ce joueur. D'un week-end à l'autre, il peut être complètement à côté de la plaque, puis extrêmement brillant. Rien que sur le match de dimanche, il a montré ses deux visages. Il rate une occasion en première mi-temps, puis il devient le patron de l'entrejeu pendant trois quarts d'heure. On connaissait sa présence physique, mais ce qu'il fait sur le but de Mbokani démontre qu'il peut aussi avoir de la vista, de l'intelligence dans le jeu. Et ça, c'est inédit. Finalement, la direction et John van den Brom ont peut-être de bonnes raisons pour l'empêcher de signer à Grozny.

Propos recueillis par Pierre Danvoye

Dieumerci Mbokani n'a pas eu besoin de beaucoup de temps pour remettre les choses au point. Son retour tardif de la Coupe d'Afrique est déjà de l'histoire ancienne. Il prend quelques jours de congés non autorisés, il doit digérer la réaction du club, son Soulier d'Or, l'élimination rapide du Congo, il doit retrouver ses marques avec le Sporting : pas de problème, il fait ça en deux temps, trois mouvements. Sans lui, Anderlecht abandonne deux point à Waasland-Beveren. Avec lui, c'est une nouvelle victoire. Il a survolé ce match.De ce déplacement, je retiens aussi la prestation de Kanu. On ne sait plus trop ce qu'il faut penser de ce joueur. D'un week-end à l'autre, il peut être complètement à côté de la plaque, puis extrêmement brillant. Rien que sur le match de dimanche, il a montré ses deux visages. Il rate une occasion en première mi-temps, puis il devient le patron de l'entrejeu pendant trois quarts d'heure. On connaissait sa présence physique, mais ce qu'il fait sur le but de Mbokani démontre qu'il peut aussi avoir de la vista, de l'intelligence dans le jeu. Et ça, c'est inédit. Finalement, la direction et John van den Brom ont peut-être de bonnes raisons pour l'empêcher de signer à Grozny.Propos recueillis par Pierre Danvoye