Les deux premiers, à égalité de points, qui se rencontrent à trois journées de la fin. Dans une formule classique, le match pourrait être considéré comme décisif, le vainqueur ayant de grandes chances de remporter le titre dans la foulée. On a coutume de parler, dans ce cas-là, de "match à six points". Mais l'Anderlecht-Genk de ce vendredi est simplement un match à... un point et demi.

Certains ont encore du mal à s'y faire, mais l'objectif, dans la formule actuelle, n'est pas de terminer premier à l'issue de la phase classique. Il faut surtout creuser le plus grand écart possible avec ses poursuivants, dans l'optique des play-offs, en sachant que cet écart sera de toute façon divisé par deux.

Certes, il vaut mieux entamer les play-offs avec un point d'avance plutôt qu'avec un point de retard, mais la confrontation entre les deux premiers ne sera en rien décisive. Elle permettra simplement de juger l'état de forme des deux équipes, de se rendre compte si Anderlecht a surmonté sa déprime post-élimination européenne et si Genk est réellement en mesure de lutter pour le titre.

Accessoirement, elle permettra de voir si Frankie Vercauteren et Ariel Jacobs se serreront enfin la main, et au public du stade Constant Vanden Stock d'applaudir Anthony Vanden Borre, qui revient pour la première fois "chez lui" mais avec le maillot de l'adversaire.

Daniel Devos, Sport/Foot Magazine

Les deux premiers, à égalité de points, qui se rencontrent à trois journées de la fin. Dans une formule classique, le match pourrait être considéré comme décisif, le vainqueur ayant de grandes chances de remporter le titre dans la foulée. On a coutume de parler, dans ce cas-là, de "match à six points". Mais l'Anderlecht-Genk de ce vendredi est simplement un match à... un point et demi. Certains ont encore du mal à s'y faire, mais l'objectif, dans la formule actuelle, n'est pas de terminer premier à l'issue de la phase classique. Il faut surtout creuser le plus grand écart possible avec ses poursuivants, dans l'optique des play-offs, en sachant que cet écart sera de toute façon divisé par deux. Certes, il vaut mieux entamer les play-offs avec un point d'avance plutôt qu'avec un point de retard, mais la confrontation entre les deux premiers ne sera en rien décisive. Elle permettra simplement de juger l'état de forme des deux équipes, de se rendre compte si Anderlecht a surmonté sa déprime post-élimination européenne et si Genk est réellement en mesure de lutter pour le titre. Accessoirement, elle permettra de voir si Frankie Vercauteren et Ariel Jacobs se serreront enfin la main, et au public du stade Constant Vanden Stock d'applaudir Anthony Vanden Borre, qui revient pour la première fois "chez lui" mais avec le maillot de l'adversaire. Daniel Devos, Sport/Foot Magazine