Par Marc DEGRYSE

Qu' Ariel Jacobs ait finalement décidé de faire un pas de côté n'aura pas étonné grand- monde. Après 4 ans et demi de vie commune, l'usure était palpable. Pour le bien du coach et du club, il valait mieux que leurs chemins se séparent.

Deux titres et une Coupe, en ce laps de temps, ce n'est pas mal. D'autant qu'un 3e sacre a été loupé de peu, en 2009, en raison de test-matches qui ont fait le bonheur du Standard. Au plan européen, l'entraîneur a été moins verni. Aucune présence en Ligue des Champions en dépit d'adversaires jouables, tels BATE Borisov ou le Partizan Belgrade au dernier tour des qualifications, voilà qui fait tache.

La piste hollandaise s'impose

Je crois que le Sporting doit se mettre en quête d'un meneur d'hommes qui lui permettra de franchir un palier sur la scène continentale, tout en restaurant aussi le beau jeu. A cet égard la piste hollandaise s'impose. Des T1 comme Adrie Koster au Club Bruges ou Mario Been à Genk ont laissé une trace cette saison.

Moi-même, j'ai vécu mes plus belles années au Parc Astrid sous la coupe de deux Néerlandais : Aad de Mos d'abord, puis Johan Boskamp. Les temps étaient peut-être différents, mais la manière y était.

Actuellement, les pistes Fred Rutten et John Van den Brom semblent les plus chaudes.

Par Marc DEGRYSEQu' Ariel Jacobs ait finalement décidé de faire un pas de côté n'aura pas étonné grand- monde. Après 4 ans et demi de vie commune, l'usure était palpable. Pour le bien du coach et du club, il valait mieux que leurs chemins se séparent. Deux titres et une Coupe, en ce laps de temps, ce n'est pas mal. D'autant qu'un 3e sacre a été loupé de peu, en 2009, en raison de test-matches qui ont fait le bonheur du Standard. Au plan européen, l'entraîneur a été moins verni. Aucune présence en Ligue des Champions en dépit d'adversaires jouables, tels BATE Borisov ou le Partizan Belgrade au dernier tour des qualifications, voilà qui fait tache.La piste hollandaise s'impose Je crois que le Sporting doit se mettre en quête d'un meneur d'hommes qui lui permettra de franchir un palier sur la scène continentale, tout en restaurant aussi le beau jeu. A cet égard la piste hollandaise s'impose. Des T1 comme Adrie Koster au Club Bruges ou Mario Been à Genk ont laissé une trace cette saison. Moi-même, j'ai vécu mes plus belles années au Parc Astrid sous la coupe de deux Néerlandais : Aad de Mos d'abord, puis Johan Boskamp. Les temps étaient peut-être différents, mais la manière y était. Actuellement, les pistes Fred Rutten et John Van den Brom semblent les plus chaudes.