D'un vent favorable, nous apprenons qu'Anderlecht vient d'être sommé de payer une somme de 400.000 euro au FC Nuremberg et ce, dans le cadre de la prolongation du contrat de Jan Polak, qui vient de rempiler jusqu'en 2012.

Lors du passage de l'international tchèque du club allemand au RSCA en 2007, trois clauses avaient été reprises dans l'accord. La première prévoyait le versement d'une somme de 400.000 euro en cas de transfert du joueur, d'Anderlecht vers un autre club; la deuxième avait trait à un dédommagement de 200.000 euro par participation à la phase finale de la Ligue des Champions; et la troisième concernait donc le versement de 400.000 euro en cas de prorogation de bail au Parc Astrid.

Le milieu de terrain, qui ne jouait déjà pas pour des clopinettes au stade Constant Vanden Stock, grève donc un peu plus encore le budget d'un club qui accusait un passif de 5 millions fin 2009. Une tuile dont on se serait bien passé à l'ombre de Saint-Guidon à la faveur d'une campagne où les Mauves seront une nouvelle fois privés des rentrées substantielles liées à une participation en Ligue des Champions.

Bruno Govers

D'un vent favorable, nous apprenons qu'Anderlecht vient d'être sommé de payer une somme de 400.000 euro au FC Nuremberg et ce, dans le cadre de la prolongation du contrat de Jan Polak, qui vient de rempiler jusqu'en 2012. Lors du passage de l'international tchèque du club allemand au RSCA en 2007, trois clauses avaient été reprises dans l'accord. La première prévoyait le versement d'une somme de 400.000 euro en cas de transfert du joueur, d'Anderlecht vers un autre club; la deuxième avait trait à un dédommagement de 200.000 euro par participation à la phase finale de la Ligue des Champions; et la troisième concernait donc le versement de 400.000 euro en cas de prorogation de bail au Parc Astrid. Le milieu de terrain, qui ne jouait déjà pas pour des clopinettes au stade Constant Vanden Stock, grève donc un peu plus encore le budget d'un club qui accusait un passif de 5 millions fin 2009. Une tuile dont on se serait bien passé à l'ombre de Saint-Guidon à la faveur d'une campagne où les Mauves seront une nouvelle fois privés des rentrées substantielles liées à une participation en Ligue des Champions. Bruno Govers