"Oui, je suis fatigué", admet d'ailleurs Matias Suarez, 23 ans, qui faisait la une de tous les journaux belges et argentins - de sa région de Cordoba du moins - jeudi matin. "La nuit a été courte. Mais j'ai dormi comme un loir. Toute ma nervosité de mercredi avait disparu dès mon retour à la maison. Il me reste quand même trois jours avant le match au sommet de dimanche (14h30) contre le FC Brugeois. Je ferai tout pour être prêt d'ici là. Mais ce sera à l'entraîneur de juger. Débuter sur le banc ne serait pas un problème pour moi dans ce contexte. Seule compte la victoire..."

"La pression? Quelle pression? ", interroge l'attaquant argentin. "Je me sens au contraire encore plus en confiance qu'avant avec ce soulier d'or à mon pied, façon de parler. Ce n'est un secret pour personne que j'ai souvent douté par le passé. Mais c'est une époque révolue, et aujourd'hui plus que jamais. Je veux à présent montrer tout ce que je suis capable de faire. Au monde entier, et en particulier au sélectionneur argentin Alejandro Sabella. Devenir international aux côtés de Lionel Messi ne sera peut-être pas toujours un rêve. Qui aurait misé sur moi pour le Soulier d'Or, lorsque mon temps de jeu à Anderlecht était très réduit? "

"Mais j'ai énormément appris et tiré les leçons de ces mauvais moments", poursuit Matias Suarez. "J'ai d'ailleurs encore beaucoup de choses à apprendre. C'est notamment pour cela que je ne veux pas partir maintenant. Il me reste en effet pas mal de pain sur la planche ici. Devenir titulaire à part entière, par exemple, mais surtout conquérir ce titre. Je dois rendre au Sporting tout ce qu'il m'a donné. C'est impératif à mes yeux. Comme la victoire contre Bruges dimanche", conclut Suarez, "Six points d'avance sur le 3-ème, même à diviser en deux, ce n'est pas rien..."

Sportfootmagazine.be, avec Belga

"Oui, je suis fatigué", admet d'ailleurs Matias Suarez, 23 ans, qui faisait la une de tous les journaux belges et argentins - de sa région de Cordoba du moins - jeudi matin. "La nuit a été courte. Mais j'ai dormi comme un loir. Toute ma nervosité de mercredi avait disparu dès mon retour à la maison. Il me reste quand même trois jours avant le match au sommet de dimanche (14h30) contre le FC Brugeois. Je ferai tout pour être prêt d'ici là. Mais ce sera à l'entraîneur de juger. Débuter sur le banc ne serait pas un problème pour moi dans ce contexte. Seule compte la victoire..." "La pression? Quelle pression? ", interroge l'attaquant argentin. "Je me sens au contraire encore plus en confiance qu'avant avec ce soulier d'or à mon pied, façon de parler. Ce n'est un secret pour personne que j'ai souvent douté par le passé. Mais c'est une époque révolue, et aujourd'hui plus que jamais. Je veux à présent montrer tout ce que je suis capable de faire. Au monde entier, et en particulier au sélectionneur argentin Alejandro Sabella. Devenir international aux côtés de Lionel Messi ne sera peut-être pas toujours un rêve. Qui aurait misé sur moi pour le Soulier d'Or, lorsque mon temps de jeu à Anderlecht était très réduit? " "Mais j'ai énormément appris et tiré les leçons de ces mauvais moments", poursuit Matias Suarez. "J'ai d'ailleurs encore beaucoup de choses à apprendre. C'est notamment pour cela que je ne veux pas partir maintenant. Il me reste en effet pas mal de pain sur la planche ici. Devenir titulaire à part entière, par exemple, mais surtout conquérir ce titre. Je dois rendre au Sporting tout ce qu'il m'a donné. C'est impératif à mes yeux. Comme la victoire contre Bruges dimanche", conclut Suarez, "Six points d'avance sur le 3-ème, même à diviser en deux, ce n'est pas rien..." Sportfootmagazine.be, avec Belga