Les clubs belges se sont tous qualifiés pour les poules de l'Europa League. Quatre sur quatre, c'est un score historique et d'autant plus remarquable que ce n'était pas gagné d'avance, surtout dans le chef du Standard qui ne comptait qu'un petit but d'avance en se rendant chez les Suédois d'Helsingborg.

Sur le papier, c'est Anderlecht qui avait la tâche la plus facile, dans la mesure où les Bruxellois s'étaient imposés 1-2, à l'aller, à Bursaspor en Turquie, la semaine passée. D'après les statistiques, les Sportingmen avaient plus de 95% des chances de se qualifier. Pourtant, ils auront dû cravacher jusqu'au bout (2-2) pour arracher leur passe-droit. La faute, sans conteste, à un football trop poussif. Comme d'habitude à cet échelon, pourrait-on dire.

Depuis qu'Ariel Jacobs est aux commandes des Mauves, en tout cas, les matches à enjeu posent réellement problème. Il y a trois ans, les joueurs du Parc Astrid s'étaient fait sortir contre toute attente par les modestes Biélorusses de BATE Borisov. L'année passée, c'est le Partizan Belgrade qui avait privé le RSCA d'une accession en phase des poules de la Ligue des Champions.

L'entraîneur est-il vraiment l'homme de la situation dans toutes ces circonstances ? La question mérite d'être posée.

Bruno Govers, Sport/Foot Magazine

Les clubs belges se sont tous qualifiés pour les poules de l'Europa League. Quatre sur quatre, c'est un score historique et d'autant plus remarquable que ce n'était pas gagné d'avance, surtout dans le chef du Standard qui ne comptait qu'un petit but d'avance en se rendant chez les Suédois d'Helsingborg. Sur le papier, c'est Anderlecht qui avait la tâche la plus facile, dans la mesure où les Bruxellois s'étaient imposés 1-2, à l'aller, à Bursaspor en Turquie, la semaine passée. D'après les statistiques, les Sportingmen avaient plus de 95% des chances de se qualifier. Pourtant, ils auront dû cravacher jusqu'au bout (2-2) pour arracher leur passe-droit. La faute, sans conteste, à un football trop poussif. Comme d'habitude à cet échelon, pourrait-on dire. Depuis qu'Ariel Jacobs est aux commandes des Mauves, en tout cas, les matches à enjeu posent réellement problème. Il y a trois ans, les joueurs du Parc Astrid s'étaient fait sortir contre toute attente par les modestes Biélorusses de BATE Borisov. L'année passée, c'est le Partizan Belgrade qui avait privé le RSCA d'une accession en phase des poules de la Ligue des Champions. L'entraîneur est-il vraiment l'homme de la situation dans toutes ces circonstances ? La question mérite d'être posée. Bruno Govers, Sport/Foot Magazine